DES MATHÉMATIQUES. Paut. II. Lit. I. 355vant Abulpharage (i) : tels lurent Ebn-Sophi, autrement Ab-dorhamari-El bophi ; Aben-Erra-Alsarabi, plus connu sous le nomd’Alíarahius ; Aìi-Ebnol-Hosain ; Abdalla-Ebriol -Hassan-Abi.il Las-se, n ; Moíiainmed-Ebn-Yahia- Aibuziani ; Aiçhindus , on plus cor-rectement Jacob Alkendi ; Ahmed-Ebn-Mohauimed-Abu-Kamed ,et Va'ían-Ebn-Vasham de Chus. Ces deux derniers étoient par-ticulièrement attachés au calife Scharlodaula, qui accorda à 1 as-tronomie une protection marquée ; car il lit construire dans unendroit retiré de ses jardins un observatoire, où ces deux astro-nomes, dont le premier ctoit, de plus, habile géomètre et excel-lent artiste , vaquoient aux observations. 11 se lit , sous ceprince , à Bagdad, lan 3 7 b de 1 hégire, (ySíl de J. C.) deuxobservations de solstices et d’équinoxes , souscrites par lés astro-nomes suivons : Joseph Abubecr ben hacer ; Abonl-Ilossain-Al-Kushi ; Abu Isaac-Ben-Ilelal-Ibrahim; A bu Sahal- AI Fadel ( VauliJtiìns chrìstìanus'j ; Abu-Sahl-Ben-Vaslem-AI lligiani; Aboul-Oua-pha-Mohainmed Ben-Moliammed ; AlnrAhined-AInned-ben-Mo-hanuned ; Abul-Hassan-Mohammed ( Samarìtaiius')-, Abui-Has.-an( íiispan .) AbuSahl-Al-Kuslii ( z ). Est - il Quelque observatoireEuropéen mieux monté en observatems , dti moins pour lenombre ? On doit, par celte raison, regretter que les détailsne nous cn soient pas parvenus, ou restent ensevelis dans la pous-sière des bibliothèques.
Le nombre des astronomes, qu’on vit fleurir dans. les v sièclessnivans , et dans les diverses contrées où s’ctendoit la domina-tion Arabe , fourniroit la matière à une longue énumération.Mais, pour éviter la sécheresse qu’elle entraîneroit nécessaire-ment avec eìlo, je me bornerai à ceux dont on connoît quelquesparticularités intéressantes , et je renverrai les autres à unenote qu’on trouvera à la fui de ce livre.
L’astronoine Ibn-Ionis ctoit attaché au calife d’Egypte.Azix-Ben-IJakim', qui vivoit vers l’an. ioco : il s’acquit une grandecélébrité dans 1 Orient. Outie les tables qn’il composa, et qu ildédia a son protecteur , on a de lui une espèce d "histoire cé-leste, ou un recueil d’observations faites par ses nationaux. Goliusqui l’apporla/d Orient , en. a cité (3) plusieurs fragmens bienpropres à faire regretter que nous n eu ayons point une traduc-tion. Ce livre est aujourd’hui dans la bibliothèque de Leyde;et des astronomes modernes , jugeant comme moi de son iinpor-tan ce, ont fait des efforts pour cn avoir des extraits. M. hcnltens,professeur des langues orientales dans ['université de cette ville,
^y st -è-b'/j.p.î^eííKÛ’.Weidler. (3) Caviri, Pibl. Arab. Hisp. t. i,Hnt - AsCron. c. 8 . p. 441 et seq.
V-) In not. ad Alfcrg. p. 69 .