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4i4 NOTE PU LIVRE DE LA S«k. PARTIE.
l’autre équatio n. Ils n’ont employé que celles qu i sont ainsi expriméesx ~ b — ~ bb — aa f x ’zz - b - f- y/ ^ bb -\-aa’, orilyen a deux
autres -j- ^ — b b — a a f :r = i 6— j/' b b -f- a a. II leur eût
été également facile de les construire. Mais je ne vois nulle part qu’ils se soyentapperçus que leur problème avoir deux solutions.
Quant aux équations du troisième et quatrième degré, s’ils ne les résolvoier.tpas à notre manière, ils les coristruisoient au moins géométriquement par lessections coniques. Car ils résolurent ainsi divers problèmes qui conduisent àces équations, tels que ceux de la duplication du cube , de la trisection de l’angle ,et en particulier ce problème d’optique assez difficile : étant donné un miroirsphérique, le point rayonnant et le lieu de l’œil, trouver le 'point de ré-flexion. Car on le trouve résolu d.ms l'optique d ’Alhazen, qui, selon toutaapparence , n’étoit que le copiste de Ptolémée.
Fia de la Note du premier Livre de la seconde Partie.