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Tome premier.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. I 1 .Liv.III. 44 tqui dévoient se trouver en ligne droite , le rayon visuel n’yéprouvoit aucune obstructions Parmi ces instruinens , il y avoifcdeux gnomons flanqués chacun de deux quarts de cercle, dontles divisions et graduations étoient faites avec la plus grandepropreté et exactitude. Deux de ces quarts de cercle a voientneuf pieds de rayon , et les deux autres servant su plus grandgnomon, en avoient 22 ; ce qui donne à un seul degré 4 pouces8 4, et à une minute bien près dune ligne.

Il y avoit encore un cercle de bronze de deux pieds dediamètre, mobile sur un axe horizontal, et un cadran, équinoxial,tracé sur une grande pierre, supportée, dans i’inclinaison con-venable , par deux solides piliers. Enlin M. Barcker parle dedeux murs concentriques, dont l’intérieur , d environ 42 piedsde diamètre, portoit des divisions , et au milieu desquels étoitune espèce de .piédestal cylindrique, percé à son centre d’untrou , destiné apparemment à porter un style. M. Barcker ditn.'avoir pu en deviner l’usage ; mais il nous semble qu’uu moyendu style placé au centre, il pouvoit servir à prendre l'Azimuthdu soleil à son coucher. On trouve dans ìe volume des tran-sactions que nous avons cité, une vue de cét observatoire etdes instrumens qu’il.renferme, dessinée par M. le major Campbell;et deux«autres planches de développement.

Le P. Tieííenthaller (1) nous parle encore de deux obser-vatoires Indiens, qu’on volt à Djepouret à Oudjen, deux,villesassez grandes de la province ou royaume d’Adjoner ; ils surentl’un et l’autre élevés par le Raja Djesing, qui régnoit sur cetteprovince en 1725. Ce prince aimoit avec passion l’astronomie,et avoit fait venir, en 17^, à Djepour sa capitale, le P. Boudier,jésuite, et ensuite les P. P. Antoine Gabelsperger, et André Strolil,pour être apparemment ses astronomes. Ces deux observatoirescontiennent des instrumens assez semblables, pour la construc-tion , à ceux de Benarez , que nous venons de décrire. Mais,à en juger par l’idée que nous en donne hauteur ci-dessus,ils ne furent pas construits d’nne manière à beaucoup prèsaussi solide et autant à l’abri des injures de Pair. Car il parlede construction de brique et de chaux ou de plâtre , par oùl’on doit peut-être entendre le ciment particulier des Malabares,qui prend une dureté égale à celle dc la pierre ; mais cela, esttoujours fort éloigné de la construction en grandes pierres detaille des instrumens de Benarez.

Parmi ces instrumens , il en est un à -Djepour, dont le P.Tieífenlhalier parle avec une admiration particulière : c’est ce

(1) Description de l’Inde, etc. t, 1 , p. Zi6 Ct Z47.

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