Band 
Tome premier.
Seite
480
JPEG-Download
 

48 o HISTOIRE, ect.

Qncn-yu -tu-àcai, Eulh-Kiven , ( orbis terras tabulas expositio, L librís : aut.P. Verbiest.

Quen-yu-civen-tu, (orbis terras intégra tabula) : aut. P. Verbiest.

Rien-ping-quey , cung-sing-tu, (folium planum directionum, universarumquestellarum tabula), seu planispb. coeleste.

Che--Tao nan-peÀing-tu, (aequatoris, australium ac septentrionalium stellarumtabula ). M

Kia-Tse-hocy-ki , (cyclorum collectio et commemoratio ).

Astronomia Europea svb impcratore Kam-hi, (Kang-hi) ex timbra in luccmrevocata à P. Ferdinmdo Verbiest , Flandro-tìelga, S. J. Acud. Asti on.in regia Fehinensi Pmfecto , Diiing* , 1687, in-4 0 .

Ouvrage à lire par quiconque veut connoître l’astronornie Chinoise.

Tien-Mien -Lio , ( coeli porta parva ). C’est un traité de la Sphère, par unmissionnaire jésuite.

Tchong-ching-lie-chou , (Imp. Tchong-King cursus dierum) sive Kalendariiliber.

Ce Livre contient aussi de la géométrie tirée d’Suclide, des anciens mathé-maticiens Grecs, et même de Clavius. C’est l’ouvrage des Missionnairesjésuites; il avoir été fait pour l’usage ct l’insthiction de Tchong-king.

Nous clorrons cette notice par l’ouvrage suivant.

Observations mathématiques , astronomiques, chronologiqueset physiques, tirées des anciens livres Chinois, ou faites nou-vellement à la Chine et aux Indes, etc. par les P P. de lacompagnie de Jésus, publiées par le P. Souciet. Paris 3729,1732, , in- 4°, trois volumes.

Au nombre de ces volumes, est Phistoire de l’astronomieChinoise, par le P. Gaubil. Mais nous remarquerons ici que lsP. de Mailla, dans sa septième lettre à M. Freret , qui est à latête de sa grande histoire de la Chine, se plaint beaucoup desfautes qui se sont glissées dans cette édition , à l’égard deslongitudes et latitudes des lieux de la Chine ; ce qui vient, dit-il,de ce que ces déterminations ont été données par des gensqui niy avoient eu aucune part. Le P. Gaubil devoit en en-voyer un catalogue exact, et d’après l’observation, pour servirà une nouvelle édhion ; mais je ne sache pas qu’elle ait eulieu.

Fin du quatrième Livre de la seconde Tartie.

HISTOIRE

ì

/