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Tome premier.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. III. Liv. IV. 6/ i9Mars. II enseigna dans ses notes sur les Théoriques de Tur-bach y dont il donna une édition en , que l’orbite de

Mercure étoit elliptique. II étoit, ce semble, assez naturel que1 ellipticité des orbites des planètes commençât à se manifesterpar celle de Mercure , qui est effectivement la plus excentriqueet la plus alongée de toutes. Rheinold perfectionna aussi unpeu la théorie de la lune, en imaginant de faire mouvoir sonépicycle sur une orbite elliptique. Il avoit préparé quantitéd’ouvrages utiles à l’astronomie et aux mathématiques en géné-ral, que sa mort, arrivée en i553, Teinpêcha de,publier. IIétoit presqu’à la fleur de son âge, étant né en ìSn. C’étoitun homme doué de génie, et à qui il ne manqua qu’une pluslongue vie, et plus d'assiduité à observer, pour rendre degrands services à l’astronomie.

Le catalogue des astronomes du seizième siècle, s’illustredu nom d’un souverain qui, non content de protéger Gastro-nomie , la cultiva lui même presque avec l’assiduité d’un astro-nome de profession. C’est Guillaume IV, Landgrave de Hesse-Cassel, qui donna cet exemple rare et" mémorable , à la posté-rité. II commença à observer vers l’année' 1 55j , et en i56til fit bâtir à Cassel un observatoire, qu’il fournit dans la suited’instrumens travaillés avec grand soin, et où il continua d’ob-server sans aucun aide júsqu’en 1 5yj. Alors 1 administrationde ses états ne lui permettant plus de se livrer autant à songoût, il s’attacha Christophe Rothman et Juste Byrge, qui tra-vaillèrent en quelque sorte sous ses yeux et sa direction jus-qu'à sa mort. On a les observations du Landgrave et de sesastronomes : Snellius les publia pour la première fois en i 6 r 8 ,avec diverses autres de Régiomontanus, Walther et Tycho ( 1 ).On les trouve aussi dans Y Historia Coelestis d’Albert Curtius,ou Lucius Barretus. Un des travaux du Landgrave , fut dedresser un nouveau catalogue des fixes, et il en observa danscette vue environ 400 . Sa méthode étoit précisément la mêmeque nous employons aujourd’hui. Elle consistoit à mesurer leurdéclinaison par leur hauteur méridienne, et leur ascensiondroite par le temps écoulé entre leur passage par le méridien,et celui du soleil ou de quelqu’autre étoile , dont Tascensiondroite étoit connue ou déterminée. Pour ce'a le Landgraveavoit dans son observatoire des horloges travaillés avec beau-coup de soin , et aussi parfaits qu’on pouvoit les avoir dansson siècle. Le catalogue des fixes observées à Cassel, a été

(r) Cali ac sid. in eo errantiitmobservât. Hassiacae , illust. íVilhelinifíassiae Landi

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dam institutae , etc. Luçd. Bit. i5:8,in- 4 0 .

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