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Tome premier.
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7*4 . SUPPLÉMENT

portatifs et à suspension ; en voici nn des plus curieux : ilfut trouvé dans les fouilles de fort ici en j 755 , et les acadé-miciens antérieurs de Naples en ont donné la description dansla préface dn troisième volume de la description des tableauxtrouvés dans ces ruines. Sa ligure est celle d’un jambon sus-pendu par un anneau attaché au pied, et Je bout de la queuequi a été conservée tient lieu de style. Les heures sont décritessur la partie à peu près plane de la coupe du jambon. On yvoit sept lignes verticales entrecoupées par d’autres en mêmenombre ; au-dessous de ces intervalles on voit les noms desmois auquel il convient en syllabes initiales, et deux à deux ,mais la ligure 90 suppléera à une plus longue explication.Les personnes un peu versées en Gnomonique reconnoîtrontfacilement comment on se servoit de ce cadran; on le sus-pendoit par son anneau et on le tournoit doucement xlu côtédu soleil, en sorte, par exemple , que le jour de l’équinoxe ,l’ombre du sommet du style tombât sur la ligne du milieu quirépondoit à l'entrée du soleil dans le bélier et dans la balance,l’beure étoit alors marquée par la transversale la plus voisine.Lorsque le soleil occupoit le milieu du cancer ou des gemeaux,il n’y avoit qu’à faire tomber le bout de sombre au milieude rintérvalle entre la première et la seconde ligne ; la trans-versale qu’elle touchoit en même temps étoit l’beure : les sa vansNapolitains ont trouvé ce cadran d une grande justesse.

Un monument fort curieux en ce genre , est enfin celui quele P. Baldini a décrit dans les mémoires de 1 académie deCortone, tome 3 ; il fut déterré entre 1730 et 1740 , dans l’EtatEcclésiastique , et le savant ci-dessus l’ayant acquis , en a déve-loppé la construction et l’usage. II consistoit en une plaquede bronze circulaire , percée d’un trou rond pour y recevoirun pivot qui portoìt une espèce de triangle à hypothénusecurviligne, où étoient marquées les heures. La partie supérieurede cette plaque circulaire présente diverses divisions évidem-ment relatives à la déclinaison du soleil, et à son lieu dansle zodiaque ; il y avoit aussi un style dont la base seule subsisteaujourd’hui; enfin sous la même plaque sont circulairementmarquées diverses régions avec leurs latitudes. On ne peut àces différentes circonstances inéconnoître un cadran universelportatif; c’ét'oit peut-être le P ros-pan- cli rua de Théodose.Mais sa complication nous impose la nécessité de renvoyerle curieux au savant recueil indiqué ci-dessus.

Nous terminerons ici ce tableau de la gnomonique ancienne,du moins parmi les Grecs. Pour le compléter, on doit y joindrece que nous dirons sur le même objet, en parlant de Pétai