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Tome premier.
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72 3 SUPPLÉMENT

axe transverse, et leur sommet aux points où se terminent lesombres solsticiales : leur centre, sera donc le point qui divisecet intervalle en deux parties égales. Je remarque encore queles asymptotes de ces hyperboles doivent être parallèles auxljgnes horaires dans lesquelles se lève et se couche le soleil lesjours qu’il décrit ces cercles. Supposons qu’à l’u» des solsticesil se lève à huit heures et sé couche à quatre, les asymptotesseront parallèles aux lignes horaires de huit et de quatre heures.Ainsi en tirant dn centre que nous venons de trouver , desparallèles à ces lignes*, ce seront ces asymptotes, et comme ona un point de chacune des hyperboles , il sera facile de lesdécrire suivant la théorie des coniques. 11 en sera de mêmedes traces de l’oinbre , lorsque le soleil parcourra d’autres Signes.On trouvera facilement par les hauteurs méridiennes du soleil,les sommets des hyperboles opposées, et par conséquent leurcentre, aussi-bien que leurs asymptotes, puisqu’elles sont paral-lèles aux lignes des heures auxquelles le soleil se lève et secouche lorsqu’il entre dans ces Signes.

Nous n’avons encore parlé que des cadrans à heures équi-noxiales ou astronomiques , comme celles qui sont ici en usage.Mais il y des pays où l’on compte différemment les divisionsde la journée ; en Italie , par exemple , le jour se divise en vingt-quatre parties égales , dont la première commence au coucherdu soleil , et la dernière finit à celui du lendemain. Cette façonde compter les heures , rend la gnomonique de ces contrées plusdifficile. On décrit aussi quelquefois ces sortes d’heures sur lescadrans de ces pays, aussi-bien que les Babyloniques , quise comptent d’un lever du soleil au suivant ; on a des méthodesassez faciles pour décrire ces heures. Nous remarquerons iciseulement leur génération particulière. Les lignes horaires équi-noxiales sont les intersections du plan du cadran avec des cerclesqui se coupent ù angles égaux dans l’axe du monde ; les lignesdes heures Italiques ou Babyloniques, sont les intersections dece plan avec vingt-quatre grands cercles qui touchent dans vingt-quatre points également distans , les deux parallèles dont l’un.borne toujours la partie apparente du ciel., et l’autre celle qu’an.n’apperçoit jamais.

Il y a une troisième sorte d’heures.que l’on considère aussiquelquefois en gnomonique ; ce sont celles qu’on compte d’unlever du soleil au coucher, de sorte qu’il y en ait toujours douzedans cot intervalle. Telles étoient celles de la plupart desanciens , et entr’autres des juifs ; ce qui fait qu’on les nommeantiques ou judaïques. Les lignes de ces sortes d’heures ne sontpoint droit.es coin me les précédentes , mais courbes, et même

d’une