AU QUATRIÈME LIVRE. yZringénieuse, est expliquée , ainsi que dans celui, intitulé The artoj Dialing geometricaly performed by sca/es and compassés ,( Lond. 1681 , in- 4 0 . ). Cette méthode de Forster procède aumoyen de deux règles divisées d’une certaine manière ; lesanglois en íorit beaucoup d’usage ; la méthode de Gnomoniquede Desar&ues (Paris, 164.., in- 4 °-) > eut P u être excellente,e’il n’avojt pas laissé le soin de l’expliquer au graveur Bosse.On peut ajouter à ces ouvrages la Gnomonique de M. de laHire (Paris 1681 , z/z 8°. ) , plus faite néanmoins pour des per-sonnes rompues au calcul astronomique qu’à celles moins ins-truites. Il est difficile de ne pas parler ici de la Gnomoniqued’Ozanain , imprimée pour la première fois er 1678 (in- 8°. )>et dont les nombreuses éditions ont fait presque un livre clas-sique ; mais il est aujourd’hui fort inférieur à un grand nombred’ouvrages du mêíne genre , plus étendus sur la théorie et lapratique. Enfin parmi les traités reçens de ce genre , celui queM. de Parcieux a mis à la suite de sa Trigonométrie , mériteune distinction particulière , ainsi que la Gnomonique Pratiquede Don Bedos de Celles ( Bord. iy 5 o t z'/z 8°. ). On y trouve lathéorie et la pratique réunies avec le plus grand soin. La Gno-monique de M. Rivard ( Paris 1742 , z 7 z- 8 °. ) , peut aussi êtrerecommandée , ainsi que celle de M. Biaise (Paris ij 44 > in- 8 °- )•Je pourrois en citer plusieurs autres qui ont leur mérite ; maisobligé de me resserrer, je me bornerai à indiquer les deuxarticles Cadran et Gnomonique , dans l’Encyclopédie par ordredes matières. Ces deux articles , ouvrage de Lalande , sont très-curieux et instructifs, et le premier peut tenir lieu d’un traitede Gnomonique.
La meilleure manière de décrire les cadrans solaires, est dele faire au moyen de la Trigonométrie ; elle consiste à calculeren parties égales d’une échelle les distances des lignes horaires surl’équinoxiale, commeDX, DXI,DXII, &c. ( fig. 92,). Le prin-cipe de cette méthode estaiséàappercevoir 5 car les lignes D XII,DI,DII, &c. sont les tangentes des angles D CXII, D CI, &c.Or ces angles sont connus, puisque sangle DCXII doit êtrereconnu par une des opérations préliminaires de la constructiondu cadran , et qu’ensuite ces angles se surpassent , ou sontmoindres continuellement de i 5 ®. C’est pourquoi, si l’on prendles tangentes de ces angles en parties égales , dont 1000 soientla grandeur du rayon D C de l’équinoxial, ces grandeurs trans-portées successivement de D sur la ligne équinoxiale, y déter-mineront les points horaires. 11 est facile de voir que par là ons’épargnera bien des observations où l’on peut §e tromper , etRui (Bailleurs peuvent être impraticables dans plusieurs cas. leitoutes celles qu’il aura à faire , après avoir déterminé la sousty-
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