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Tome premier.
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7 3* SUPPLÉMENT

íaire , et placé le siyle d’après la déclinaison et inclinaison dnplan qu’on aura mesurées , se réduiront à calculer à part les lon-gueurs des ligues dont nous parlons, et à transporter ces longueurssur la ligne équinoxiale , par le moyen d'une échelle de partiesétales , ce qui est également commode et expédiât'. M. Picarda exposé particulièrement cette méthode dans sa Pratique desfrrands cadrans ; mais comme il y a employé la trigonométriesphérique , et que cette trigonométrie a des difficultés pour cer-taines personnes, M. Clapiez, ancien ingénieur et académicienesc Montpellier , a montré comment on peut faire la même choseau moyen de simples triangles rectilignes ; ce morceau de gno-monique se lit dans les mémoires de l’académie de Tannée 1707.Cette façon de construire des cadrans solaires a été depuis expo-sée par tous les bons auteurs de gnomonique , entr’autres par leP. Gruher , dans son Ilorographia trie.o no me trie a {Prag. 1718,in fo!. ) ; le P. Castroni , dans sort Horographia universalis ,( Vano’mì. iy3o , in 4 0 . ). C’est celle à laquelle s’est attaché M.Deparcieux, dans la sienne > M. Rivard lui a aussi donné placedans son traité.

Quelques auteurs ont tâché d'abréger ces calculs par des tablesgnomoniques , au moyen desquelles la hauteur du pôle sur leplan qui doit recevoir la cadran solaire étant donnée , ainsi quela déclinaison du plan et son inclinaison , on peut trouver enparties décimales du rayon les tangentes des angles horairesdepuis midi. Telles son t les Tabu/ae gnomonicae , unà cum earumusu et fabrica , d Hyppolite Saladiô (Rom. .6,7, in -4°, ) ; cellesde Dotnenieo Lucchini , dans ses ’Prattenimenti mathematicì( Rom. i6òr , in- 4 0 . ) , qui n’ont que cet objet ; les Tavole gno-moniche de Giov. Lud. Quadri, ( Bol. 178 », in-4 0 .). Le princeCar affa délia Koccella en a donné de très - étendues , et quiforment un énorme in-folio , pour les cadrans tant italiquesqu'astronomiques , sous le titre de Exemplar howlogiorum. sola-rium CLvUium , &c. ( Mazzareni , 1606 , in-foL ). J’ai quelquei lée d’en avoir vu de françoises ; mais je ne m’en rappelle pasle titre ni fauteur.

Il y a encore une façon d’envisager les cadrans solaires cjuimérite d’êire exposée ; c’est de considérer tout cadran solairesur un plan , quelque soit sa position dans un lieu particulier ,tel que Paris, comme un cadran horizontal pour quelque lieude Tunivers. En effet, quelque soit cette position , quelque soitl’inclinaison et la déclinaison d’un plan à Paris , il est quelquepart sur la terre un plan horizontal qui lui est parallèle , desorte que si sur le plan donné , on décrit un considéré commehorizontal , et prenant sa soustylaire pour méridlene , on décritun cadran, il montrera les heures , non du lien où il est placé »