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Tome second.
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11
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Part. IV.Log.

0 . .

10 . .

20 . .

3 o . .

Biv. I. n

Nornòr.

. 100000000

. 10001000»

. 100020001

. 100080008

990 . .

. 10099.4967

220040 . .

. 980264926

224000 . .

. 989227986

2800000 .

. 997808687

280270 . .280270.020280270,021280270.022

999999999.

Toit ci à côté une esquisse de cettetable, qui en comprend le commen-cement et la fin, avec quelques par-ties moyennes.

Ainsi la table de Byrge contencitune suite d’en viron 33 ooologarithmes,depuis celui exprimé par o » qui cor-respondoit à ioooooooo , ou à l'unitésuivie de b zéro , jusqu’à celui quirépondoit à 999999999, qui ne dif-fère qu’insensiblement de 10.00000000ou 10, si l’on veut regarder les 8derniers chiffres comme de puresdécimales. On voit par-là que legéomètre Allemand a voit , commeNeper , rencontré d’abord les loga-rithmes que donne l'hyperbole équi-latère , si ce n’est qu’il paroît yavoir eu quelque erreur dans son calcul ; car il auroit dû ren-contrer pour le logarithme de 0.999,999,999, ou 10, un nombremoindre que 280270,022,5 car le logarithme de 10, dans cesystème, est 280268609.

II est à propos de remarquer que le calcul de chaque nom-bre est facile : car , puisqu’ici les logarithmes croissent arith-métiquement dans la table, les nombres leur répondans, sontune suite de proportionnelles continues. Ainsi chaque nombretrouvé est à celui qui le suit, comme le preuner nombre de latable est au second. Nommant donc un nombre x, et le sui-vant x r , on aura x : x' : : 100000000 : 100010000, ou 10000 :

10001. Ainsi x' sera ou x 4 - —, ce qui est facile h

calculer en décimales. Ce fut peut-être là ce qui engageaByrge à adopter cette forme de table , qui seroit même fortcommode, si l’on n’avoit jamais qu’à chercher le nornbre cor-respondant à un logarithme. Mais malheureusement il n’en estpas ainsi. Je tiens ce trait curieux de M. Camerer , jeunegéomètre, Suisse dont les connoissances mathématiques an-noncent un homme fait pour^ soutenir l’honneur de sa patriedans cette carrière.

Remarquons toutefois que c’est à tort que del’existence de cetouvrage donné en 1620 , on concluroit que Byrge auroitinventé les logarithmes antérieurement à Neper 5 car l’ouvragede Neper a voit paru dès 1614, et c’est l’antériorité des dates desouvrages, qui, au tribunal de l’opinion publique, décide l’anté-riorité de l’invention. Comment donc Bramer peut-il conclure

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