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Tome second.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. IV. Liv. VII. 4® 7paiement, et les règles qu’ii donne à cet égard sont précisémenEles mêmes que celles données communément pour le choc descorps élastiques , que quelques modernes ont aussi nommé durs.II dit, par exemple , et fait voir que si un corps de cette espèceen choque un autre égal en repos , il doit s’arrêter, tandis quel’autre acquérera un mouvement égal 4 celui du premier ; quesi deux corps égaux , avec des vitesses égales, se choquent di-rectement , ils rebrousseront chacun en arrière avec la mêmevitesse ; que si un corps mu d’une certaine vitesse en atteintun autre allant du même côté avec une vitesse moindre , ilcontinuera son chemin , ou s’arrêtera, ou sera réfléchi en ar-rière , suivant que sa masse aura, avec celle du corps qui pré-cède, un rapport qu’il détermine. Enfin, qne si au-devant d’uncorps en repos, on en interpose un égal, celui-ci étant choquépar un corps égal avec une vitesse quelconque , restera en repos,tandis que le second partira avec une vitesse égale à celle ducorps choquant, ce qui lui donne l’idée de proposer ce pro-blème paradoxal : faire en sorte qu’un corps , par exemple unboulet de canon , étant mis sur un plan horizontal, et frappéd’un autre boulet de canon tiré contre lui, reste en repos $ iln’y a , dit-il, qu’a mettre en contact avec lui et après lui unsecond boulet égal, le boulet de canon lancé contre le premierle laissera en repos, et le second acquérera la vitesse du bouletlancé ; ce qui est conforme à la théorie du choc des corpsélastiques. II y a dans cet ouvrage bien d’autres choses que nouspourrions remarquer , mais nous nous bornons à cela. Nouslaissons au lecteur la liberté entière de juger jusqu’à quel pointles mathématiciens qui ont depuis établi les lois du choc descorps, ont pu être aidés des vues et des raisonnemens deMarci.

La méthode du docteur Wallis est la plus directe , et parcette raison c’est celle que nous nous attacherons principalementà développer. A la vérité , il ne traite dans son premier écritque les lois du choc entre les corps absolument durs ou mous ;mais ensuite il a étendu sa théorie aux corps élastiques, dansson traité De motu, qui parut en 1670.

Pour établir les lois de la communication du mouvement , ilfaut d’abord distinguer deux sortes de corps : les uns à ressorts,c'est-à-dire doués de cette faculté de se rétablir avec effort dansleur figure primitive , lorsqu’ils l'on t perdue par le choc dequelqu’autre corps ; les autres qui en sont privés. Cette distinctionest très-nécessaire, car les lois du choc et de la communicationdu mouvement sont bien différentes dans les uns et dans les autres.La détermination de celles des derniers est la plus facile, et c’est lepremier pas à faire pour la solution générale du problème.