DES MATHÉMATIQUES. Part. IV. Liv. VII.tìn aura le centre d’oscillation de la ligure mue de côté. Ensuivant cette méthode , on trouvera que le centre d’oscillationdu triangle isocèle , mu de côté autour du sommet , est éloi-gné du point de suspension des | de son axe , plus la huitième
Í jartie d une troisième proportionnelle à Taxe et à la base. Danse triangle rectangle suspendu par le milieu de la base , il setrouve au sommet ; dans le cercle suspendu par un point de sacirconférence , on le trouvera aux - du diamètre.
II nous faudroit entrer dans des détails trop embarrassait spour suivre M. Huygens dans l’application qu’il fait de sa mé-thode à l’invention des centres d’oscillation dans les solides.C’est pourquoi nous l’abandonnerons ici , nous réservans defaire connoitre ailleurs une méthode plus simple , et qui fatiguemoins l’imagination. Nous nous bornons à indiquer d’après luiles centres d’oscillation de quelques solides dans le cylindresuspendu par le centre d’une de ses bases, il est éloigné du pointde suspension , des y de son axe, plus de la moitié d’une troisièmeproportionnelle à cet axe et au de mi-diamètre. Dans le cônesuspendu par le sommet* il est aux ~ de Taxe , augmentés dela moitié d’une troisième proportionnelle à cet axe , et au demi-diamètre de la base. Celui de la sphère*suspendue par un pointde sa surface, est au-dessous de son centre, des ~ du rayon. Voiciseulement encore quelques vérités remarquables que M. Huygensdéduit des principes ci-dessns.
i°. Si autour du centre de gravité d’une figure plane, et dece point comme centre , on décrit un cercle d’une grandeurquelconque ; cette figure suspendue d’un point quelconque de ce ,cercle, aura ses oscillations de côté isochrones.
2°. Le point de suspension , et celui d’oscillation sont réci-proques dans toute ligure; c'est-à-dire, que si une ligure (/£Vr. 112)ayant son point de suspension en S , a son centre d’oscfllationen O ; suspendue du point O , elle aura ce centre en S.
3 °. Si une figure quelconque suspendue du point 8 a son centred'e gravité en G , et celui d’oscillation en O , et qu’ayant pro-longé l’axe OGS , on prenne un autre point de suspensioncomme s, le nouveau centre d’oscillation sera en o , de sorteque le rectangle S GO, sera égal à s Go. Ainsi le centre d’os-cillation s’approche toujours de celui de gravité en même raisonque le point de suspension s’en éloigne.
Cette dernière proposition est utile pour déterminer sans unnouveau calcul le centre d’oscillation d’un corps , lorsqu’on enconnoit une fois la position à l’égard d’une certaine suspension.Par exemple , la sphère suspendue par un point de sa surfacea son centre d’oscillation au-dessous de son centre de figure etde cavité, des ~ du rayon. Qu’on veuille maintenant la suspendre