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Tome troisieme.
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4j6 HISTOIRE

partie de cette théorie est entièrement géométrique, et ne portestir aucune autre supposition physique que celles qui sont gé-néralement employées dans la dioptrique. Quant à la secondepartie , 1 auteur y admet cette hypothèse : que l’expansion detoutes les couleurs, causée par quelque verre que ce soit, suittoujours une proportion (i) constante, soit que ce verre écarteheaucoup les rayons, ou qu’il les écarte peu, c’est-à dire, parexemple, que sangle ou l’espace qui est entre les rayons rougeset les rayons verts, est à l’espace qui est entre les rayons verdset les rayons violets toujours dans la même proportion , quelque soit le verre qu’on emploie. L’auteur avertit qu’il n’a parléde l’expansion des rayons, et de la manière de les corriger,que relativement aux rayons principaux; il ne s’est point occupéde l'expansion des rayons obliques , qui résulte de leur forte ré-fraction dans l’oculaire , et produit de l’iris dans les bords duchamp de la lunette. Comme on a cherché , dit-il , à diminuerce défaut dans les lunettes ordinaires par l’usage de deux ocu-laires , on pourra les employer de même dans les nouveauxtélescopes pour leur procurer plus de champ.

Voici les premières propositions de Klingenstierna , dont lemémoire a paru assez important pour être inséré ici, du moinsen partie , d’autant plus , qu’il n’est pas imprimé correctementdans le Journal des Savans.

Proj?. I. Théorème. Lorsqu’un rayon de lumière AG {Jìg- 5 )tombe sur une surface réfringente LE , et se rompt suivantune ligne droite GK , qui coupe AK en K, tandis que cettemême droite AK est rencontrée en A par le rayon AL , eten D par la perpendiculaire GD à la surface GL , il arrivetoujours que le rectangle GKxDA est au rectangle GAxUKcomme le sinus de l’angle d’incidence DGA est au sinus del’angle de réfraction DGK.

Car DA : GA : : sin. DGA : sin. ADG , et GK : DK : : sinusGDK : sin. DKG ; d’où, puisque sin. ADG = sin. GDK, il suiten composant les raisons , que DA x GK : GA x DK : : sin.DGA : sin. DGK ; et si l’on prend pour cette proportion cellede i à r, on aura /’ x GA x DK = / , x GK x DA.

Prop. II. Problème. Un rayon de lumière AG (fig- 6)tombant sur une surface sphérique LG dont le centre est D ,et se rompant suivant la ligne droite GK , on demande lepoint K où le rayon rompu GK rencontre Taxe de la sphèreALD , lorsque l’arc LG est petit.

Du point d’incidence G, abaissez GE perpendiculaire à TaxeAD , tirez ensuite le rayon de la sphère GD , vous aurez par

p) Et non proposition , comme le dit l’imprimé de Clairaut.