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Tome troisieme.
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DES MATHÉMATIQUES. Pàht. V. Liv. IV. 79 3

En 1780, on a fait des montres qu’on n’avoit pas besoin deremonter, parce que le seul mouvement de celui qui les portoitsuffisoit pour mouvoir un volant ou remontoir. Breguet en aune dont je parlerai page 796.

Echappement à repos pour les pendules , présenté au roi, eni 7 53, par Lepaute. Planche XIV du Traité d’horlogerie de cetartiste ; c’est le meilleur que l’on puisse employer dans une hor-loge astronomique.

Pendule à équation , à deux aiguilles de minutes concen-triques, Essai de Berthoud, tome I, page 79. Et Recueil desmachines , approuvées par L’Académie , tome VII, page 4 2 ^-Idée neuve.

Compensation du chaud et du froid dans les montres, parles seuls frottemens. Théorie curieuse, appuyée d’expériencestrès-délicates et tout-à-fait inconnues avant Berthoud, Essai,tome II, chapitre XXI, page 181.

Echappement pour rendre les vibrations isochrones, Essai ,tome II, planche XXIII (jïg- 3 . ). II appartient à Berthoud ; ilréussit tellement quand le poids de la lentille est bien déterminé ,que Janvier en a exécuté plusieurs qui n’altéroient nullementl’isochronisme des vibrations en multipliant la force motrice jus-qu’à onze fois.

Isochronique des vibrations du balancier par le spiral, idéequi peut appartenir, pour la priorité, à Pierre Leroy, mais qui,bien certainement n’a été mûrie et développée que dans la têtede Berthoud. Traité des horloges marines , chapitre IV, article II,page 46 et suivantes.

Balance élastique pour vérifier l’isochronisme des spiraux.Invention de Berthoud.

Compensateur isochrone ; idée neuve. Voyez le livre de laMesure du Temps , par Ferdinand Berthoud , 1787.

Application de i’échappement libre aux horloges à pendule ;Mesure du Temps , idem.

Compensateur du chaud et du froid d’une construction très-simple et très-sûre , idem. Planche XI. {fig- 4 - )

Pendule à équation, du ci t. Janvier, dont j’ai donne uneidée dans la Connoissance des Terris de Pan XII.

Eepaute, qui se proposoit de continuer avec moi le Traitéd’horlogerie , invitoit les artistes à lui communiquer toutes lesidées qui peuvent en étendrela théorie, et les machines quiservent à en perfectionner la pratique. Telles sont des machinesou des outils à refendre , à polir, à tailler des fusées , à formerdes pilliers, à faire des engrénages ; des méthodes pour corrigerles inégalités des balanciers, ou celles des ressorts, des frotte-rnens et des métaux ; toutes sortes d’échappexnens ; de détentes tTome 111 . < h h h h h