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de conduites , de batteries, de.calibres ; des réveils, des sonne-ries, des remontoirs ; des répétition s, des cadratures, des pendulesou des montres à trois ou à quatre parties, propres à marquerd’une manière nouvelle ou ingénieuse les quantièmes de mois,Scc. On trouve de tout cela dans les ouvrages que j’ai cités.Le Recueil des machines de l'Académie en contient un grandnombre; et depuis 1764, où se termine le recueil imprimé,l’iiistoire de l’Académie fait mention de beaucoup d’autres qu’ilfaudroit rechercher dans nos registres. L’histoire que le cit.Berthoud va publier seroit encore plus complète s’il avoit eucette patience. Nous devons citer aussi un bon traité d’horlo-gerie en anglois : The elements of Clock and Watch . Workadapted to practice, in two essays , hy Alexander Cumming ,7 nember ofthe phil.soc. Edimb. London, 1766, in- 4 °. ao 5 pages.
On verra dans l ’Histoire de la navigation , tome IV. page 56 i _les idées ingénieuses par lesquelles lìarisson porta l’horlogerieà un degré extraordinaire de perfection.
On avoit surtout varié les échappemens , c r est-à-díre, la pièce*qui frappe alternativement le pendule ou le spiral pour lui res-tituer le mouvement. Le recul étoit un grand inconvénient ; onfit des échappemens à repos. Ceux-ci avoient un frottement,on fit des échappemens libres , où le moteur frappe sans fréter ,et se retire aussitôt qu’il a frappé. Le plus nouveau et le plusingénieux est celui que le cit. Breguet a imaginé en 179 6.
Louis Breguet, est né à Neufchâtel, en Suisse , en janvier 1749-Cet habile artiste est en France depuis 1763, et dès 1780 ils’occupa de la perfection de son art. II a acquis à Paris lapremière réputation pour les montres ; je n’ai pu le déterminerà faire des montrés à longitudes pour le concours de rinstîtut,ni à publier ses inventions, si ce n’est le télégraphe qu’il fitavec M. de Bétancourt en 1798 ; mais il a bien voulu me com-muniquer son échappement à force constante , échappementlibre et à remontoir, qui est très-ingénieux.
Il est représenté dans la figure 4 <>, dans laquelle A est lapalette de rubis, portée par l’axe du balancier, et qui reçoitla pulsion.
B, ressort qui donne la pulsion, et qui est fixé en C.
D , roue du mouvement qui amène le ressort d’ìmpulsion pouretre accroché en E, par un rubis placé sur un second ressort FE,ou ressort d’.accrochement.
Gj extrémité du second ressort ; elle est poussée par une petitedent fixée à Taxe du balancier, qui en décroche le ressort d’irn-pulsion aussitôt qu’il doit agir sur la palette A.
HIK, ressort d’arrêt, fixé en K, qui porte en I un rubis destinéa. retenir le volant L M..