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Tome quatrième.
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DES MATHÉMATIQUES. Pajvt. V. Liv. VI. i 35et il en tire la conséquence qu’elles ne peuvent ni l une ni l’autrese concilier avec les expériences de M. de Luc.

Tobie Mayer a aussi donné dans ses Tables une formule pourla réfraction, dans laquelle entrent la hauteur du baromètre etcelle du thermomètre , il n’en a pas donné l’analyse , mais M. deLuc a publié plusieurs lettres à ce sujet adressées au citoyende la Lande , dans le Journal des Savans de 1792, pages j 5 ,r 38 , 602 ; dans le Journal de 1792 , pages 217, 448 et 6 i 5 ,et dans le Journal de Physique avril et décembre 1798. Cepen-dant il paroît que la formule de Mayer étoit einpyrique plutôtque théorique.

Bonne fit aussi des expériences pour déterminer l'influencede la chaleur sur la dilatation de l’air, elles sont dans Gastro-nomie du citoyen de la Lande. Mayer se contentoit pour leclimat où il observoit de cette règle que la réfraction moyennechangeoit.de ~ pour i 5 lignes de variation de hauteur du ba-romètre , et pour dix degrés de variation du thermomètre,en prenant pour réfraction moyenne celle qui a lieu lorsquele baromètre est à 28 pouces de saris , et le thermomètre à zéro.Mais la Caille réduisit à ^ la correction répondante à io° duthermomètre, et il avoir construit pour cela une table de cor-rection ; mais il est plus exact d’einployer le volume de l’airà différons degrés de chaleur, et c’estce que l’on fait aujourd’hui.

En considérant les différentes tables de réfractions on nopeut se dissimuler qu’ony desireroit plus d’accord , sur-tout entreles dernières. Et comme leurs plus grandes différences sont dansles cinq ou sept premiers degrés d’élévation, cela confirme ceque pensoit la Caille des réfractions horizontales ou presquehorizontales. Elles sont si variables pour le même lieu qu’il n’estpas étonnant qu’elles diffèrent autant, pour des lieux de tem-pératures et de hauteurs différentes dans P atmosphère. Chaqueobservatoire devroit avoir sa table de réfraction particulière ;peut être aussi ^ans employer aucune hypothèse physique surla loi des densités qui règne dans l’atmospbère, uniquementfondée sur ('observation , au moins pour les quarante-cinqpremiers degrés d’élévation ; on pourroit par exemple, obser-ver la réfraction pour les zéro 5 , 10 , 1 5 , 20 etc. jusqu’à t\ 5 °.et ensuite employant les interpolations, trouver la réfractioncorrespondante aux degrés moyens. Quant aux quarante-cinq derniers degrés , la réfraction y décroît d'une manièresi approchante dè la progression des cotait gentes des hauteursqu’on n’a pas besoin d'une autre règle. C’est ce qu’on fait M.Cagnoli a-Véronne, M. Piazzi. à saler me , et ce que l’on fera.probablement ailleurs. Mais les variations de 1 ’atmophère seronttoyjours un.grand obstacle à la détermination exacte des ré-