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Tome quatrième.
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î 7 o HISTOIRE

encore l’expérience que la commission a consultée. Pour ceteffet , elle a employé d’une part ce grand, arc, que les citoyensMéchain et Delambre viennent de mesurer en í'rance , et del’autre celui que Bouguer , la Condainine et Godin avoient me-suré au Pérou il y a soixante ans, à-peu-près sous l’équateur.C’est un de ceux qui ont été déterminés avec le plus de soin,et discutes avec le plus d’attention et d’exactitude. Ils est d’ail-leurs le plus grand de tous ceux qui ont été mesurés. Enlin ,sa distance moine de lare auquel on le compare, fait que leserreurs qui pourroient s’être glissées dans sa détermination ,auront moins d’iníluence, puisqu’elles se trouveront distribuéessur un plus grand intervalle.

La comparaison de ces deux arcs faite avec le plus grandsoin , et par différentes formules, a donné pour l’applatissementde la terre une trois cent trente-quatrième partie , et il est bienremarquable, que ce degré d’applatisseinent, calculé d’aprèsles données que nous venons d'iucliquer, est le même que celuiqui résulte de la combinaison d’un grand nombre d’expériences,sur la longueur des pendules simples en différons endroits, etqu’il est encore conforme à celui que la théorie de la notationet de la précision exige, suivant le citoyen de la Place. L’accordde ces trois résultats tirés de trois genres d’observations, biendifférons , mérite la plus grande attention, et est très-propreà inspirer une entière confiance sur la certitude de chacundeux.

D’ailleurs, une légère erreur sur ce point auroit d’autant moinsd’influence sur le résultat définitif, que le milieu de l’arc, quiest terminé par Dunkerque et par Montjouy, passe très-près duquarante cinquième degré ou du degré moyen.

Ces clémens de calcul une fois arrêtés, le calcul même duquart du méridien ne pouvoit plus offrir de difficulté, et l’ona trouvé par différentes méthodes , en employant l’arc inter-cepté entre Dunkerque et Montjouy, et un trois cent trente -quatrième p Pur l’applatissement de la terre, que le quart duméridien terrestre est de 2.565 oj o modules, de deux toiseschacun.

D’où il résulte définitivement que la dix millionième partiedu quart du méridien , ou le mètre, unité des mesures, et basefondamentale du) nouveau système métrique, est de r VolhVo àmodule , ou en s’arrêtant à quatre décimales de t£~ 0 dumodule.

Pour réduire cette longueur aux anciennes mesures , il fautconsidérer d’abord que si le module et la toise du Pérou étoientsupposés tous deux à la température où étoit celle - ci lorsqueles académiciens l’ont employée au Pérou dans les opérations