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Tome quatrième.
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DES MATHEMATIQUES. Part. V. Liv. VI. a 3 9enfin découvrit diverses autres causes d’inégalités dans ces sa-tellites et dans le quatrième dont la théorie étoìt la moins avan-cée à cause de la rareté des éclipses de ce satellite. II publiaen 1719 de nouvelles tables des satellites de Jupiter, en même*temps que celles de Halley pour les autres parties de Gastro-nomie planétaire. Remarquons ici, pour rendre justice à tout lemonde , que Pound, oncle de Bradley, l’aida beaucoup dansses observations.

Mais quelque obligation qu’on ait à ces astronomes et à leursdevanciers, personne, ce semble, n’a aussi bien servi cettepartie de l’astrohomie que Wargentin, astronome suédois; onlui doit les premières tables exactes des satellites, et leur avan-tage , a duré jusqu’à Tannée 1792 » qu’ont paru celles de la Placeet Delambre. Wargentin les publia pour la première fois en 1746dans les Acta societatìs regìœ Upsaliensis ad ann. 1741. Lecitoyen de la Lande publiant en 1769 une traduction des Tablesde Halley , les substitua avec raison à celles de Bradley, etet il ajouta les corrections et améliorations qu’un travail conti-nuel et des observation s ultérieures avoient suggérées à W argentin,qui en a volt fait part à Téditeur. II en rend compte dans uneinstruction sur Tusage de ces tables. Toute l’Europe a applaudiau travail de Wargentin. Car il étoit encore des cas où lestables du premier .satellite même, quoique presque toujoursexactes dans les limites d’une minute, s’éloignoient de 5 à 6minutes de Inobservation. Cela étoit rare, à la vérité , mais enfincela avoit_lieu, et c’étoit un motif d’incertitude pour les opé-rations où Ton ernployoit les calculs des éclipses des satellites.Les tables de Wargentin eurent l’avantage de réduire cet écartà moins d’une minute. ,

Une chose à observer d’abord, c’est que ces tables surent uni-quement le fruit de Tobservation on des observations combi-nées. Wargentin en effet voulant porter cette théorie à la per-fection dont elle est sucCeptible, commença par se procurertoutes les observations des satellites qu’it put recouvrer et quiméritoient confiance par le nom de leurs auteurs; et c’est prin-cipalement de la combinaison de tontes ces observations com-parées dans leurs différentes pirconstances qu’il tira les résultatsexacts qui caractérisent ses tables, et qui sont pour la plupartconfirmés par la théorie physique. Nous renvoyons k l'instruc-tion qui précède l’usage de ses tables , où Ton 1 end raison deschangemens faits à quelques-uns des élémens employés par sesprédécesseurs ; il nous suffira de dire à Tc'gard du premier satel-lite , que Wargentin y intioduisit une nouvelle équation de7/ 20" dont la période est de 4.Ì7I. 19 11 . 4 Uf C’est cette équa-tion qui fait disparoître Terreur à laquelle étoit encore sujet