z 5 o HISTOIRE
Ce seroit ici le lieu de .traiter du satellite de Vénus que Cassini,Short et d’autres astronomes ont cru avoir apperçu. Voyez VHis-toire de l’Acad. iy 4 1 > Phil. Trans. n°. 4 2 9 > d Encyclopédiein-folio, tom. XVII, pag. 83/, les Mémoires de Berlin 17785mais on est persuadé que c’est une illusion optique, sonnée parles verres des télescospes. Voyez le P. Heli, Ephem. de Vienne1766; Boscovich. 5e Dissertation d’Optique ; la Lande, Astron .art. Z078.
VIII.
Des Comètes.
Nous avons exposé dans le livre VIII de la partie précédentede cet ouvrage, tour. 2, p. 63q , les idées de Newton et llalley,.sur la théorie des comètes, et nous y avons tracé en quelquesorte les premiers traits de ce tableau. Cette théorie est devenue,dans ce siècle, une des plus intéressante de l’astronotnie phy-sique , puisque ce í'ut en 170 5 que Halley annonça que la comètevue en i 552, 1607 et 1682 , reparoîtroit en 1768 ou 1709. C’esten 1789 qu’on a vu la prédiction se vérifier, et que des calculsimmenses ont vérifié les dérangemens que l’uttraction y avoitcausés. Je me trompe, dit Newton, {édit. 1687, p. 480) oules comètes sont des espèces de planètes qui reviennent continuel-lement dans leurs orbites autour du soleil. IVLais ces orbites doiventapprocher beaucoup des paraboles , et le calcul devient plussimple; en conséquence il considéra l’orbite de la comète de1680 comme parabolique ; il enseigna de quelle manière on peut,d’après trois observations, et, dans cette hypothèse , déterminerla position de l’orbite, c’est-à-dire la dircciion de son axe, et ladistance de son sommet au soleil qui en occupe le foyer. Lníin ,d’après ces déterminations, il calcula le mouvement journalierde la comète , et ses calculs ne s’écartèrent des observations,faites par Elamsteed , que de deux minutes et demie. La mêmeméthode appliquée aux comètes de 1664, i665 et 1682, don-nèrent des résultats aussi satisíaisans. On en trouve même une deplus ainsi calculée dans sédition des Principes de 1726. 11 restaDès-lors comme ceriain que la trajectoire des comètes étuit unecçurbe parabolique dont le soleil oecupoit le foyer.
Quelle que fut la sagacité de ÎSL.wton, il ne paroît cependant pag,qu'il. eût porté ses vues jusques-sur-la détermination du retourdes comètes. Cette idée paroltdue à 1-lalley. Il etoit naturel dese demander que devenoients, où ail oient ccs astres après leurapparition- AlloienL-ils er.rans d’un système à l’autre, ou seperdre dans les immenses déserts qui séparent notre système