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Tome quatrième.
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3x0 HISTOIRE

culée par M. de Saint-Légier , qui occupe 12 pages in-folio,dans laquelle pour chaque dégré de la plus grande équation,et pour chaque dégré de la distance à la conjonction l’on a l’é-quation actuelle ou la parallaxe du grand orbe, qu’il appelleTrostaphaeraesis. orbis.

On trouve encore des tables de la parallaxe du grand orbedans Longomontanus, Astronomia danica ; dans Wing, As-tronomia Britanica ; dans Reperius, Tabulaemedîeaê , et Lans-berge, Tabulaeperpetuae. M. Wunn en a donné pour la pla-nète de Herschel dans l’ouvrage qu’il a publié sur cette planète.

Les tables de réfraction de Cassini, et ensuite celle de La-caiile et de Mayer ont eu successivement la préférence parmiles astronomes. JLlles ont été remplacées par celle de Bradley,étendue considérablement dans la troisième édition de 1 ’Astro-mie. On commence à croire qu’il y a dans cette table 7 à 8"de moins pour i 5 à 18 0 de hauteur.

D’ailleurs, la règle sur laquelle cette table est fondée , queles réfractions sont comme les tangentes des distances au zénitdiminuées de trot» fois la réfraction, n’est qu’une approxima-tion à laquelle il faudra appliquer d’autres termes ; c’est ce queBorda avoit entrepris quelque temps avant sa mort, en y ap-pliquant la théorie et 1 expérience.

Le recueil le plus complet de tables astronomiques est celuique l’Académie de Berlin publia en. 1776. Ce recueil contientcomme celui du cit. de la Lande, les Tables du soleil et dela Lune , des planètes , des satellites , des étoiles fixes. Maispour les planètes ce sont les tables de Halley que Lambert pré-féra. Bode étendit beaucoup plusieurs de ces tables. On y trouvedes tables pour les comètes , pour le calendrier, pour les tachesde la lune, pour son passage au méridien , et sa déclinaisonpour les écKpses , par Lambert, et les perturbations de Jupiteret de Saturne qu’il avoit déterminées empiriquement ; les va-riations de situation des orbites planétaires, d’après les formulesde la Grange, des tables des arcs serni-diurnes, et des am-plitudes par Schulze, les dimensions de la terre, les longitudesdes villes, les phases de Vénus, les sinus en arcs de cercles,les angles de position, les réfractions, &c. calculées en partie parLambert ; enfin , tout ce qu’un astronome peut désirer pourla pratique et l uge des observations. Ce recueil est encore utile,quoique beaucoup d’articles aient été perfectionnés. II a exigédes calculs immenses, le caractère en est fort serré et il con-tient près de 900 pages in- 8°. .

Le calcul des éclipsés est. l’objet d’un grand nombre de tablesque les astronomes opt calculées^ ; tables des épactes astrono-miques pour trouver les conjonctions moyennes, table des pa-