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ohosc qni n’est pas d’une très grande conséquence. II est vraique les l'gnes d’ean grosissent en avant et en arrière ; maisil en résulte une plus grande stabilité, et ainsi il est possiblede regagner une partie du désavantage qui résulte de Tare, enen allégeant un tel vaisseau.
Tous les soins doivent donc se borner à faire ensorte qu’unvaisseau soit susceptible de peu d’arc ; il seroit certainementpréférable de l’empêcher absolument, mais il suffit de tâcherde le modérer ; alors, il n’en résultera que de très - faiblesdésavantages.
J’ai dit, ajoute Dumaìtz, qu'on se flattoit en vain de pré-venir l’arc par le plus grand nombre de courbes, et dont lepoids ne seroit que l’âugmenter ; qu’on ïie «'imagine cepen-dant pas que je regarde les liaisons des navires comme de peud’importance ; il faut conserver toutes celles que la pratiquede la construction a montrées nécessaires pour fortifier les ex-trémités ; un constructeur qui en essayeroit la diminution , nede v roi t le faire qu’avec ces attentions qni dédommagent de laperte d’une quantité de la force par une meilleure applicationde celle qu’on emploie.
Les guirlandes de ter ont été employées dans quelques na-vires, mais tous ceux qui ont examine les liaisons résultantesdes pièces de bois ou de fer, on peut même dire presque tousles constructeurs , trouvent qu’il n’y a nulle comparaison. Ef-fectivement un clou qui traverse une épaisseur considérable debois a beaucoup moins de jeu, a une plus grande ténacité ,est bien plus resseré par les fibres du bois et par leur élasticitéparticulière, qu’un clou qui traverse une courbe de fer. C’estce que toutes les raisons possibles , et l’on peut dire l’expérience,ont confirmé : personne n’en doute. On a cependant eu recoursen France aux courbes de fer, à cause de la rareté des Courbesde bois; mais il suffit de ne pas se rendre si difficile sur laforme des courbes, et l’on en trouvera toujours, puisque lesAnglois n’en manquent pas.
Des Rames.
Après avoir parlé des progrès de la construction des vais-seaux nous traiterons de leur mouvement et des forces qpi■doivent' le produire.
Les rames sont le moyen le plus naturel, et par conséquentle plus ancien que les hommes aient employé.