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Tome quatrième.
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4i3 histoire

Quelque savant et solide dans ses principes que fût l’ouvragede Bcrnoulli , il faut cependant convenir qù’il étoit plus propreà satisfaire les géomètres qu’à éclairer les navigateurs. Ce fut cequi engagea Pitot, qui ayant long-ternps vécu sur les bords dela Méditerranée, connoisaoit mieux la pratique de la navigation ,à étendre>ia théorie, de Rernonlli aux cas les plus usuels de lapratique.de cet art. C'est ce qui a donné naissance, en 1.731 ,à son ouvrage intitulé : Théorie de la manœuvre des vaisseauxréduite en pratique , ou Prinbipes ct règles pour naviguer leplus avantageusement qu’il est possible (119 pages in- 4 0 . ).11 y résoud les problèmes les plus~usuels de la manœuvre, etparlant d’ailleurs le langage de la mer, il s’y rend .accessibleaux marins qui ont quelques connoissances de géométrie et deMécanique. II donne les moyens de calculer les impulsions d uvent et de Peau, les angles du vent,j dei la quille, des voilés ,de la route et du gouvernail, dans les diverses circonstances,et pour produire lés diíférens eífèts, les impulsions du ventet de Peau , les vitesses du vent et du vaisseau, les surfacesdes voiles et de la carène, ,les oauses qui tendent un vaisseaubon voilier ; il réduit en tables les principaux problèmes de lamanœuvre; mais il employé îles arapports de 1 ancienne! théoriedes résistances, n ■ -, . -■!•••

II étoit' difficile qu’un Sujet aussi intéressant et qui prétoitmatière à tant de recherches profondes de la plus difficile mé-canique-n’oxcitât pas la sagacité dès géomètres, surtout deJkvtsgaer, qui.avoit habité-? un u port de ruesa; ce fut lui quiporta 1 dams» cette matière fies .plus igrfumls traitsj.tìe Itmiière parsoïl ’ Traité^ du indviv'a j. Qn 1746 t nous eft parlerohs bientôt endétail; ;• t .. > ,i n , . lu uiieJ*- O'jq

Après Pouvrage de Bonguor vint celui dTulef : Scienáh na-val/$ , 1749. 11 traite danS la première'partie de la situationdes uxirps qui nagent 4fán$ idcum^e toi figuras d’uji- corps et lapesanteur snéèiíique [rar-, .ràpoort.nq ílrntlo, ii. cherche q uelk>estkf'«tuStinâ dàs-'Iaqnèlìè il se.pldcesa.ét restemieh éfptiliWei11 ' en fait «lie application; icitrieurie aat fcafcií.faisa-nfe ipeur ceuxà qui plaisent les spéculations purement géométriques sur ungrand fiombre de corps de figures différentes. i>eilâ il passeà examinér la forcé avec laijue'dEû.cbactini defees oeaips tend ètse maintenir dan fit sat situation.; éfc ensuite;il détejimiiiejèa sta-bilité ! «t la force qui sefoit'lnÉcessaisé pour ifeteniri cepcorpsdanstninp sltuatiônpjiïi b’asoljias iaellt; dléquilibrei, séin-si.qnct leirwwivemen t'pscil!attoire -qu’il prendra Iqrsqas’il Èeraoren fl u : ìe hiibrtiême. lUs’èíccnpç ensuit» û dqteffnnber.1'effet :que--.lesfdifférenftrespuissances qu’on peud.fi ppliquOnlhoce corps peuVent produiresur lui pour le déranger de sa situation soit en le plongeant