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Tome quatrième.
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46 o HISTOIRE

communication de plus de 4° plans, ayant suivi les rapports faitsau contrôle de Brest, et ayant fait des expériences multipliéesen commandant des flottes, et surtout par la comparaison desdeux frégates la Thétis et lTIéroïne, faites sur le même plan,qui ont navigué ensemble et qu’il a commandées toutes les deux;ila calculé tous ces vaisseauxdontilavoitles plans; sur quelques-uns,il a fait tous les calculs possibles indiqués à la lin de son ouvrageet dont il a donné les exemples, sa méthode de calcul étantplus courte que celles de Bouguer et Duhamel.

Ceux qui n’ont jamais été en mer, ou qui n’ont été que surdes vaisseaux seuls sans les connoître, ou qui se sont refusésà l’ennui du calcul, ont été privés de l’avantage de faire desexpériences utiles.

Le cit. Dumaitz a marqué avec soin les différons articles oùses opinions étoient différentes de celles de Borda. Selon l’ex-périence de celui-ci, on ne peut rien conclure sur la loi desfluides, toutes les formes seroient à-peu-près égales, puisquel’on voit que le cube allant par la diagonale au lieu d’avoir larésistance comme 7 à 10, l’a, au contraire comme 7 à 5fd’oùla résistance seroit presque la même, et cependant commentalors expliquer que des vaisseaux en tiennent d’autres avec f ou~ de leurs voiles même à sec , c’est-à-dire , n’ayant de forceimpulsive que celle du vent sur la poupe, haubans, cordages,poulies, vergues et les voiles serrées. Enfin, il en conclud qu’onne conciliera jamais les expériences sur les vaisseaux et les fluidessi on néglige le point de traction, ou le centre d’impulsion.

Le compte que nous venons de rendre de toutes les expé-riences faites sur la résistance des fluides nous conduit à cetteconclusion, que le meilleur moyen, et peut-être le seul quipuisse rendre les expériences utiles à la construction, est de lesfaire sur les vaisseaux même , construits dans différentes pro-portions , et que l’on fera naviguer en observant leurs qualitésà la mer, et examinant soigneusement, et par le calcul, lescirconstances que nous avons indiquées.

Le cit. Dumaitz a reconnu qu’il falloit calculer faction desfluides sur la partie postérieure de la carène , de même qu’onle faisoit pour la partie antérieure, regardant la dernière commeun excès d’impulsion et la première comme un défaut d’impul-sion, eu égard à l’état d’équilibre; pour éviter les longueursil nomme la vitesse avec laquelle l’eau choque savant vitessed’accès , et celle avec laquelle elle se soustrait en arrière vitessede fuite.

II y a dans le Traité du navire de Bouguer un chapitre quitraite de l’impulsion de l’eau sur la partie postérieure ; maisaprès avoir fait les calculs immenses qu’exige son hypothèse,