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Tome quatrième.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. V. Liv.VIII. 4*7flottaison, de donner de la sortie aux allonges de revers verslavant, et d’augmenter un peu la hauteur de cette partie au-dessus de l’eau , en faisant croître la tonture du bâtiment. Pource qui est de la courbure précise de la proue, il n’en dit rien,parce que le problème est de nature à ne laisser aucune priseà la géométrie, et que tout le calcul qu’on pourroit donnerà cet égard ne seroit qu’une parade inutile , dont on ne pourroittirer aucun avantage pour la construction des vaisseaux; maisil est évident que dès que la longueur du navire sera augmentéepar rapport à sa grosseur, les lames qui viendront le frapperde Pavant ou de barrière, auront moins de prise, et commeil résistera plus au mouvement, il fatiguera peu sa mâture, cequi est le principal.

Ainsi les moyens que cet habile constructeur déduisoit de sesrecherches consistoient d abord à faire Paire du maître couplela moindre qu’il est possible, par rapport à la longueur, en con-servant cependant les mêmes capacités, ou en les augmentantun peu. II est vrai que l’on diminue en même temps la stabi-lité et le moment de l’inertìe par rapport à l’axe perpendiculaireaux largeurs qui passe par le centre de gravité. Mais l’on pourraen conservant la même marche au navire, ou même en lui enprocurant une plus avantageuse, diminuer en plus grande raisonla hauteur des mâts et la longueur des vergues : alors la voiluremoins étendue fatiguera moins le vaisseau , et sera moins propreà lui communiquer des mouvemens, soit de tangage, soit deroulis. D’ailleurs, faction des lames sur le flanc d’un navire ,qui est la principale cause du roulis, diminuera, comme lescubes des largeurs, tandis que dans les cas, où l’on augmentela longueur, pour conserver les mêmes capacités à la carèneque l’on rétrécit, le moment de l’inertie ne diminue que commeles quarrés des largeurs, et la stabilité comme les seules largeurs.Ce sont là les motifs qui doivent engager à augmenter les longueursle plus que l’on pourra, en conservant à-peu-près les tuâmescapacités. Les mathématiques ne fixent point de bornes à cetallongement, c’est à l’expérience et à la pratique à le fixer. IIfait voir que le gabarit le plus avantageux pour marcher et pourporter la voile, l’est encore pour augmenter le moment de l’i-nertie , et pour diminuer la dérive , en même-temps qu’il estle plus propre pour arrêter la propagation des roulis. C’est pourempêcher qu’ils ne se perpétuent trop long temps, qu’il conseillede supprimer l’élancement de l’étrave et la quête de Pétambot.Pour ce qui est du 'tangage , il s’est contenté de faire remar-quer les défauts qu il faut éviter. II donne des moyens pour.bien balancer le navire. Il fait voir les avantages qu’il y a àaugmenter la longueur pour adoucir ce mouvement. II expose

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