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da vaisseau, avec beaucoup d’exemples d’une pratique journalière,tant pour régler le poids total du vaisseau que celui de sacoque. On y trouve les volumes déplacés par les vaisseaux dedifférons rangs, et la relation qu’ont ces volumes avec les di-mensions linéaires des capacités. L’auteur donne aussi des pré-ceptes faciles pour régler f échantillon des pièce^ qui entrentdans les différentes parties de la construction, et pour déterminerla grandeur des vaisseaux relativement à l’arlillerie qu’ils doiventporter , et à la variété des autres poids dont ils doivent êtrechargés ; ainsi que les rapports que les capacités ont, et doiventavoir, avec le poids total des vaisseaux, y compris leurs mu-nitions , et les autres objets qui composent le total de l’armement.
Don Georges Juan donne la manière tle trouver le centre duvolume déplacé, et en fait supplication à un exemple ; il expliquecomment il peut arriver que ce centre varie, et donne la manièrede le trouver dans des vaisseaux semblables par leur fond, ayantdéterminé d’avance celui d’un seul ; il fait voir que la mêmeméthode peut s’appliquer aux cas où il y auroit quelque petitedifférence entre les vaisseaux. Après avoir enseigné à trouverla hauteur du roétacentre au-dessus du centre de volume, tantdans les inclinaisons latérales que dans les inclinaisons longi-tudinales ou de poupe à proue, et avoir fait l’application desrègles à un exemple , il enseigne la manière de trouver le centrede gravité de la coque et même du vaisseau entier en entrantdans le détail de toutes ses parties et des différentes places quellesoccupent, puis donne un exemple du calcul. II explique aussila manière de trouver ces mêmes centres par une expérience facilefaite sur un vaisseau donné, ayant égard ensuite à la différencequ’il peut y avoir entr’eux ; delà il déduit différons corollairesimportuns tant sur la variation en hauteur du centre de gravité,que sur celles de la stabilité du vaisseau , où les inclinaisonsdifférentes qu’il prend, toutes les fois qu’on fait varier sonvolume et son poids dans quelques-unes de ses parties. Enfin ,à cette occasion fauteur fait voir combien Bouguer s’est trompéen disant que dans les vaisseaux à trois ponts le métacentre estseulement élevé d’un ou deux pieds au-dessus du centre degravité.
Vient ensuite f article des résistances horizontales tant directesque latérales ; fauteur donne Iprdre qu'il faut suivre dans lecalcul pour éviter la confusion. Ce calcul donne seulement deuxquantités dans f expression des résistances , dont f une suit lerapport des simples vitesses, et f autre qui provient de la dé-nivellation du fluide de la poupe à la proue, suit le rapportde leur quatrième puissance. Les deux autres quantités qui setrouvent dans la formule des résistances sont négligeables dans