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Tome quatrième.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. V. Lxv. VIII. 5oi

tation. L’auteur donrie une expression du rayon de rotation ,plus générale que celle de D. G. Juan ; et la conséquence íinalede sa théorie, est qu’il n’y a pas d’axe íixe, si ce n’est celui quiest placé à une distance du centre de gravité , égale à la longueurdu pendule simple isochrone avec le système.

Le chapitre sixième est un des plus importans del’ouvrage,par la nouveauté et l’originalité de la théorie qu’il renferme ,il a pour objet la percussion. D. G. Ciscar a fait un grandnombre de notes sur ce chapitre; elles ne sont pas toutes dansle sens des principes de l’auteur, mais elles contribuent à lemieux entendre; elles présentent souvent cette théorie sous unpoint de vue plus vaste et plus général, et quelquefois plus exact.Le cit. Lévêque rend témoignage à l'adresse et à l’habiletéque D. G. Ciscar a manifestées dans cette partie importante deson travail.

Dans les additions à ce chapitre sixième, on traite du chocdes corps élastiques, de la résistance que les cordes opposentà la percussion : cette théorie est très développée , et est appli-quée à plusieurs cas. L’auteur y traite aussi des machines quiagissent par le moyen de la percussion , et expose toute la théorierelative au centre de percussion , avec tout le détail qu’on peutdesirer, et qu’on chercheroit vainement ailleurs.

Le chapitre septième a pour objet le mouvement des corpsposés sur des surfaces ; les notes de D. G. Ciscar sont encoreici très - intéressantes. Dans les additions , il traite du chocoblique des corps sphériques , de leur mouvement sur les sur-faces convexes, et il fait voir que les pendules composés em-ploient plus de temps à décrire de grands axes de cycloïde , puisil termine par l’examen de la ligne de plus vîte descente.

Le chapitre huitième traite du frottement et de l’altération qu’ilproduit dans le mouvement des corps posés sur des surfaces.Les réflexions et les corrections de D. G. Ciscar sur les per-cussions, trouvent encore ici leur application, et font souventl’objet de ses annotations. Pans les additions , il traite des vi-tesses que les surfaces planes qui se meuvent, peuvent commu-niquer aux corps qui y sont posés ; de leur mouvement gira-toire, de la force verticale et de la poussée que les fermes oùles solives exercent sur les murs, sur lesquels elles s’appuient,on trouve dans ces aditions plusieurs objets qui paroissent traitéspour la première fois.

Le chapitre neuvième et dernier traite de l’effet du frottementdans les machines simples. Les notes de D. G. Ciscar sontencore ici de la même importance. L’auteur y donne une for-mule générale de la puissance qn’on peut exercer au moyende la vis ; sa théorie est plus générale que celle de D. G. Juan