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Tome quatrième.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. V. Liv. IX. 547§ In é y en i 56 j, de suspendre l’observateur dans une chaise àdeux axes, comme les boussoles ; et cette idee a été renou-vellée de nos jours par M. Irwin en Angleterre, comme 011va le voir ci-après. ,

Mais Galilée n’eut pas le temps de porter ces idées au degrede perfection dont elles étoient peut-être susceptibles Les que-relles nombreuses que les ennemis de sa gloire lui intentèrent,sa malheureuse affaire avec l’inquisition détournèrent tellementson attention qu’il ne put que laisser appercevoir ses vues surce sujet: enfin, lorsque les Etats-Généraux de Hollande luidéputèrent les mathématiciens Hortensius et Blaew pour 1 en-gager à suivre ses vues utiles, et pour l’aider même dans sescalculs s’il en étoit besoin, il étoit déjà comme prive de lavue, et dans un état d’iníirmité qui le rendoit incapable detravail. Ainsi cette mission n’eut d’autre effet que de procurerà Galilée un témoignage flatteur de la haute réputation qu ils’étoit faite dans toute l’Europe.

Peiresc, conseiller au parlement d’Aix, l’ami et le promo-teur de la fortune de Gassendi, avoit eu les mêmes vues queGalilée, il s’étoit attaché deux jeunes astronomes dont 1 unétoit Morin, pour observer et former une théorie de satellites.L’un de ces astronomes fut même envoyé à ses frais en Asiepour faire des essais de cette méthode de déterminer les lon-gitudes. Mais informé que Galilée s’en occupoit, il y renonçasoit par honnêteté, soit par l’idée que personne ne pouvoirmieux réussir que le philosophe italien.

Quelque spécieuse que soit cette idée, il s’en faut cependantqu’elle ait les avantages qu’on croit d’abord y appercevoir, mêmeen supposant qu’on put facilement la mettre en pratique ; car il ya d’abord plusieurs mois de l’année où l’on n’apperçoit pas Jupi-ter ; il en. est quelques autres où par la position de son ombre on*ie peut voir exactement ni les immersions, ni les émersionsdes satellites. Cependant les navigateurs ont besoin de phéno-mènes qui soient plus fréquemment en leur pouvoir, et il fautconvenir qu’ils étoient fondés à desirer une autre moyen detrouver la longitude.

Ce seroit pourtant toujours un moyen subsidiaire, et utiledans certaines circonstances à employer ; c’est pourquoi Tona vu éclore de nouveaux moyens pour observer facilement enmer les éclipses des satellites. Telle est l’invention de la chaisemarine de M. Irwin, gentilhomme irlandois; il en fit en 1 y 5 ^divers essais qui eurent un succès attesté parlelordHowe. Voiciune idée de cette invention. , ^

Sous le tillac d’un vaisseau, et aussi près quil est possible-du centre de gravité du vaisseau, sont fortement attachées Tuneo Z 2 Z í