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Tome premier.
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j GG économie domestique.

plement au fond des étangs , des lacs et des ma-rais , que l’on trouve celle-ci : c’est à quelquesmètres de profondeur, sous des bancs de sable ,d’argile et meme de craie, qu’elle se rencontre tou-jours; et, comme il arrive souvent qu’il en existeplusieurs couches successives, séparées par desbancs glaiseux, sablonneux ou calcaires, qu’ellescontiennent des coquilles fluviatiles qui ne sontpoint pareilles à celles qui vivent aujourd’hui àla surface de ces mêmes contrées ; qu’elles sontmême , dans certains lieux , recouvertes par deshuîtres ou autres coquilles marines , l’on peut enconclure , à juste titre, que cette espèce est d’uneorigine infiniment plus reculée que celle desmarais.

C’est avec la tourbe pyriteuse qu’on a confondulong-temps différens lignites, et particulièrementceux des environs de Soissons ; et il faut franche-ment avouer que la ligne de séparation n’est pasmême encore parfaitement tranchée : car , s’ilest vrai qu’on trouve des lits de plantes parmi leslignites, il est également certain qu’on rencontreaussi du bois parmi les tourbes pyrileuses.

La tourbe dont il s’agit ici, qui s’exploite à cielouvert, ou plus souvent par puits et galeries, estd’un brun plus ou moins foncé ; son aspect estterne avec quelques linéamensluisans, qui fontressortir la blancheur des coquilles fluviatilesdont elle contient presque toujours un grand