TOURBES.
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nombre (1). Enfin, la quantité des pyrites dontelles sont toujours pénétrées , et auxquelles celteespèce a dû sa dénomination , lui donne la fa-culté de s’effleurir à l’air, de s’échauffer, etmême de s’enflammer spontanément. Le résidude cette combustion naturelle est une cendre sur-chargée de sels, qui est très-propre à l’amende-ment des terres arables. ( Voy. Cendr. végc't. )
3. DE LA TOURBE MARINE.
La tombe marine comprend ces accumulationsde végétaux qui se trouvent au fond de la mer,et qui sont susceptibles de brûler à la manièredes tourbes ordinaires marécageuses. Les Hollan-dais, suivant Klaproth , pèchent cette espèce danscertains lacs salés, etlanommentefar/y. M. Decan-dolle en a observé sur les dunes de la Nord-Hol-lande , qui était entièrement composée du fucusdigitatus, espèce de varec, et qui brûlait parfai-tement.
On ne cite aucune exploitation de celte sortede tourbe, qui, jusqu’à présent, ne s’ert offertequ’en masses peu étendues; s’il en était autrementce combustible serait d’autant moins à dédaigner,que ses cendres seraient nécessairement très-sur-chargées de soude.
(1) Poiret, Mémoire sur les tourbes pyriteuses du dépar-tement de l’Aisne ; Journ. dephys ., 1801 et 180a.
Le même, Coquilles terr. et fluvial ., p. 36 .