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que le Portugal, la Galice et les Asturies . Leurmanière d’exploiter les mines de ces contréesrépondait au gigantesque de leurs autres travaux.Les Romains ne se contentaient point commenous de suivre les fdons aurifères et leurs rami-fications , d’en piler et d’en laver le mineraisur des tables drapées, etc. ; ils attaquaient desrochers entiers, des pans de montagnes que l’onsapait, que l’on faisait écrouler, et dont onlavait les débris avec des courans d’eau amenésà grands frais. Plusieurs passages d’Hérodote ,de Pline , de Diodore de Sicile , font mentionde ces exploitations et des sables d’or que l’onrecueillait dans d’autres contrées, et qui étaientamassés dans les trésors des rois. Pendant long-temps les Phéniciens ont été les mineurs et lesmétallurgistes des autres peuples ; aussi trouve-t-on dans les lieux qui ont été exploités par eux,des tombeaux ou d’autres monumens qui con-trastent avec ceux qui en sont voisins , et quiannoncent le séjour d’un peuple étranger.
De nos jours les mines les plus célèbres sontcelles du Nouveau-Monde, parmi lesquelles oncite particulièrement :
Au Brésil , celles de Jaragua , à quatre lieuesde Saint-Paul et dans la capitainerie de ce nom;elles ont été decouvertes, les premières, par lescolonies portugaises qui sont devenues célèbressous le nom de Paulistes, par leurs excursions har-