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Tome second.
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architecture.

et ce moment est importantà saisir, caria qualitédu plâtre tient pour beaucoup à ce degré précis ,en de çàet au delà duquel on n’obtient qu’un plâtretrès-inférieur. S’il n’est point assez cuit, il n’ab-sorbe l’eau qu’imparfaitement ; s’il l’est trop, illa refuse aussi, parce qu’il est en partie vitrifié,qu’il est devenu maigre, qu’il ne colle plus auxdoigts quand on le gâche, et qu’il a perdu sonamour’, en terme de l’art.

Le changement qu’éprouve le gypse par lacuisson, tient à l’évaporation complète de l’eaudont il est en partie composé , et qui n’a riende commun avec l’humidité sensible. On a vu ci-dessus qu’il en renferme près du quart de sonpoids ; or, la seule différence qui existe entre legypse cru et le gypse cuit ou le plâtre, c’est que lepremier contient vingt-deux pour cent d’eau, etque le second n’en contient plus, s’il est parfai-tement cuit.

Le gypse cuit, ou le plâtre, est réduit en pou-dre , soit à bras, soit sous des battoirs ou desmoulins ; et dans cet état pulvérulent, il absorbel’humidité avec une grande avidité. Aussi doit-ons’empresser de le garantir du contact de l’air,aussitôt qu’il est écrasé ; car s’il parvenait à sou-tirer de l’air, l’eau qu’on lui a enlevée par lacuisson , il ne prendrait plus de corps quand onessaierait de le gâcher.

Gâcher du plâtre, c’est lui rendre à la fois