Sables et graviers.
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meme du courant, sa grosseur est égalé et con-venable, mais il est particulièrement réservé poursabler les allées des jardins. On le vend surplace,c’est-à-dire sur les ports de la Seine , à raison de3 fr. le tombereau attelé à deux chevaux. A Lyon on se sert du sable du Rhône pour la bâtisse.
Le sable fossile ou de carrière , est quelquefoismêlé à une assez forte dose de terre argileuse età un grand nombre de cailloux. Pour le débar-rasser de ceux-ci on le passe à la claie dans la sa-blonnière même, et quand la terre y est partrop abondante, on est forcé de le laver dans despaniers à l’eau courante.
Malgré ces manipulations, qui en augmententnécessairement le prix , quelques constructeurspréfèi’ent le sable de fouille à celui de rivière, aumoins pour le corps de la maçonnerie, réservantce dernier pour les enduits ; mais on rejette tou-jours celui qu’un excès de terre rend doux autoucher , et capable de se laisser presser par lamain , de manière à en conserver l’empreinte.Pour s’assurer aussi de la quantité de terre querenferme le sable de fouille, on en place quel-ques poignées sur un linge blanc, on l’y remuefortement, et l’on juge de sa pureté par ce quireste attaché à la toile.
Ce sable , dont les environs de Paris sont am-plement pourvus , s’extrait des sablonnières de\augirard, de Vincenncs, de Clichv, etc. Il est em-