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on le réduit en poudre pour le délayer dans l’eau,et l’employer à polir les bois , l’ivoire , les mé-taux , quelques pierres tendres ; d’autres fois onse sert des morceaux que l’on a égalisés d’avancepour adoucir la surface des peaux , du parche-min , du vélin : en Orient, et même en Europe ,on s’en sert au bain pour effacer les durillons despieds.
Cette pierre, qui tire son nom de l’ile qui laproduit en abondance , se vend à Paris 5 o cent,la livre ; dans les années 1816 et 1817 , il en aété importé en France plus de cent trente-deuxmillions de kilogrammes , et il n’en est ressortique trente-six millions : que l’on juge par-là dela consommation qui s’en fait dans les diverses fa-briques du royaume.
La pierre ponce, connue à la Chine sous le nomde pierre qui nage , y est employée , comme enEurope , à polir les corps durs.
M. Cadet-Gassicourt a rapporté d’Allemagne une espèce de ponce factice qui est, dit-on, fortestimée en Autriche . ( T^oyez pierres filtrantes ,pouzzolanes, trass. )
DE LA CRAIE ET DE LA GREUBE.
Tout le monde connaît la blancheur éclatantede cette pierre calcaire , nommée craie , qui estsi commune aux environs de Paris , qui consLi-