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en Norvège ( J ), en Écosse , clans les Pyrénées ,en Transilvanie et dans le Mexique , n’est fon-dée sur aucune observation exacte. Les pierrescalcaires contenant des ampliigènes qu’on trouveen morceaux détachés dans les vallons du mont Somma , ont aussi donné lieu à diverses réflexions.En examinant les caractères de ces pierres , onne sait à quelle espèce de carbonate calcaire ondoit les rapporter. Elles diffèrent du calcaire pri-mitif par leur grain, par leur texture et parleur couleur. En outre, les amphigènes sont engénéral, non disséminés dans la pâte du calcaire,mais bien adhérens à la superficie ou aux paroisde quelque fente , et avec eux, on voit éparsquelques corpuscules noirs qui semblent être desfragmens de pyroxène. Tout cela peut faire soup-çonner que ces pierres calcaires ont été exposées
(i) M. r le Baron De Buch dans son intéressant voyage enNorvège et en Laponie , raconte que dans la belle collection defossiles de la Norvège , possédée par le savant professeur Schu-macher de Copenhagen , il vit un superbe échantillon d’amphi-gènes de Frédéricsvaern. Les cristaux sont aussi gros que ceuxd’Àlbano : on y distingue la double pyramide octogone dont lasommité est terminée par quatre faces; leur couleur blanche faitqu’ils ressemblent encore davantage aux amphigènes de Rome .On les trouve isolés sur l’amphibole , dans une roche siénitique,qui contient souvent des circous. Cependant M.' De Buch nedissimule pas que les naturalistes français considèrent ce fossilecomme un aualcime. Peut-être ne sera-t-il pas inutile de voirce que nous avons écrit sur cette roche de la Norvège , aux§." 201 , 202-298.