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Tome troisieme.
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LIVRE VIII. CIIAP. CX1V. a53

dans la mer et sy est endurci. Kirvan fait men-tion de fragmens de colonnes basaltiques con-servés dans le collège de Dublin , et qui ren-ferment des corps marins. Il ne dit pas de quellepartie de lIrlande ils proviennent, mais il sembleprobable quils sont du lieu décrit par M. r Ri-chardson : et celui-ci ne dissimule pas que , selonle rapport de Banks, les minéralogistes de Londres pensent que cette roche nest pas un véritablebasalte. Telle est encore lopinion de beaucoupde Iithologues de Dublin . Quelques membres dela Société dEdimbourg sétant transportés sur lelieu , observèrent que quoiquil y ait des couchesqui ont beaucoup de ressemblance avec certainesespèces de basalte , la plupart néanmoins en dif-fèrent entièrement. Ils remarquèrent aussi que laroche à gros grains qui semble être réellement unbasalte , et qui a son gisement entre les couchesde la roche siliceuse , ne contient pas le moindrevestige danimaux marins ; et que souvent desbancs du véritable basalte, il part des veines etdes ramifications qui sinterposent entre les cou-ches de la roche siliceuse, mais que celle-ci nese montre jamais disposée de cette manière entreles bancs de lautre ( Voy. les Actes de la Sociétéroyale cTEdimbourg , tom. 5, pag. 111 ). M. r DeLuc ayant examiné cette roche coquillière re-gardée comme basaldne , reconnut que cest unepierre argileuse semblable à celle quon trouve