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Suite du recueil de planches, sur les sciences, les arts liberaux et les arts méchaniques / [Diderot]
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pignon C G , fig. vj , ou un arrêtier. Or, onvoie que les tuiles sont alternativement en-tieres , Sz que dautres ne font que des de-mies , ou des deux tiers de tuiles ; il ny apas un grand inconvénient à cela quand cesont des toits qui abouti (sent sur lespignons , parce quon borde le franchisavec un rivet de plâtre ou de mortier ;il nen seroit pas de méme pour le fran-chis d'un toit pareil à celui de la fig. 18 ,kss demf-tuiles pourròient tomber ou screnverser dans la noue. On peut éviterces inconvéniens en formant les franchisc anime- les arrétiers , avec des tuiles rom-pues , dont on fait des approches & descontre-approches, en donnant au franchistrois pouces de recouvrement fur le fondde la noue , qui doit avoir dix - huitpouces de largeur > asm quil reste unpié de distance dun franchis à Pautredans toute la longueur de la noue, oude pié en tête^

Des niellées. Quand un toit aboutit àlin mur qui est plus élevé, on fait, enapprochant du mur , un franchis ; maison a Pattention quil séleve un peu encette partie, & on recouvre le cranchisdun filet de mortier ou de plâtre r cestce- qubn appelle une 'rueUée.

Dans les endroits ou le plâtre ne manquepas , on en fait ua parement pour donnertes devers, aux tuiles : & par dessus ì'atuile , on fait un solin le long du mursupérieur.

Comment on couvre le faîte avec desfiaîtieres ou des enfaîteaux.

Quand le toit & les arrétiers font cou-verts , 6c quon a formé les noues , lestranchis 6c les- niellées, il ne reste plusà couvrir que le faîte. Les tuiles, des

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deux côtés du toit qui fe réunifient verscette partie , ne fe joignent jamais assezexactement pour garantir le faîte 6c la têtedes chevrons des eaux de la pluie ; cestpour cette raison quon couvre cettepartie avec des tuiles creuses , quonnomme des fiaîtieres ou enfaîteaux ; ellesont ordinairement quatorze pouces delongueur , 6c assez de largeur pour formerun recouvrement de quatre pouces furles tuiles. On pôle ces faîcieres à sec danstoute la longueur du bâtiment, de façonquelles se touchent le plus exactementquil est poílìble , 6c quelles forment unefile bien alignée ; pour y parvenir , onles change de bout, 6c même de place,afin de mettre à côté les unes des autrescelles qui saccordent le mieux ; ensuiteon les borde dans toute la longueur dubâtiment avec un filet de mortier ou deplâtre , Oc. 6c on couvre aussi de la mêmefaçon tous les joints. Voye\fig. 16 .

Au haut des croupes , laiguille onpoinçon excede le toit de huit à neufpouces ; 6c comme cette partie ne peutêtre couverte par les faîtieres , quelques-uns la couvrent avec un petit amortif-de plomb ; dautres avec des potsde terre quon fait pour cet usage ; maisle plus ordinairement on en recouvre lesfaces avec des ardoises , & on attacheau-dessus une ardoise qui excede tout lepourtour dun bon pouce.

Maniéré de couvrir les tours rondes 0 lèscolombiers.

On latte les tours rondes comme lëstoits plats, excepté quon choisit dans:es battes de lattes celles qui font unpeu cintrées fur le champ ; 6c quand on'nen trouve pas de cette forme, on f®