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des Insectes. II. Mem. —
à six pieds, dans celui de nymphe, & enfin dans celuide scarabé. II est cependant certain par les informationsvenues du Mexique, que cet insecte ne subit aucunemétamorphose.
Plusieurs de ces différais auteurs ont apparemment cruavec Leeuwenhock, que chaque grain de cochenille n’étoitqu une petite portion du corps de f insecte,& de leur grâceils lui ont accordé les parties qui lui manquoient pour êtrel’insccte qu ils pensoient quelle devoit être. Mais quel-qu'un qui fera bien au fait des caractères des insectes,s assurera aisément que celui-ci nappaitient a aucunedes classes auxquelles ces auteurs font donne. Desqu il saura observé avec íoin, il reconnoitra qu il nousar nve plus entier qu ils ne font pensé, qu il n a guéres per-du que ses jambes, ou quelques-unes de íès jambes, ctPeut-être des antennes. Sur les cochenilles renflées dansPeau ou dans le vinaigre, il distinguera la petite tete *;il verra de chaque côté un tubercule *, qui peut etre un 1Teste d’antenne ou un ceil, car cela n est pas aisé à deci-der. La premiere paire * des jambes est aísez proche deìa tête de cet insecte, & elle est posée de même dans lesgallinsectes & les progallinsectes. Entre eette premièrepaire de jambes & la tête on distingue un petit corps lon-guet*, placé encore comme lest la trompe dès gallinsec-tes , & celle de divers autres insectes, & qui doit être latrompe de la cochenille. Cest peut-être cette partie quequelques-unes des attestations envoyées à M. de Ruus-scher, appellent un bec. L’endroit où est f anus, est facileu reconnoître. Enfin dès que l insecte a ía tete, on est enctat de décider qu'il n est point un ícarabe ,car il n est pluspermis de supposer que les fourreaux écailleux des ailesMembraneuses, ct ces ailes elles-mêmes ont été empor-tes , parce que les insectes ailés qui ont de ces fourreaux,
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* Pi. 7. fig.
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