. D e s Insectes. II. Mem. n 1qu on yeut conserver secs î Cependant à la longue làcochenille doit être un peu ramollie par i’humidiié ; elleejt naturellement charnue; ses chairs ne redeviennent-c les pas moins dures que ne le font les parties carti-agineuses des insectes desséchés, lesquelles parties neont pourtant pas capables de tenir contre les dents desw Mangeurs. Je nefçais fi le kermès n’a pas aussi laPL°P liete de se conserver; j’en ai dans des poudriers où il, uepuis bien des années, & il y est dans le même étatou il étoit lorsqu’on ly a mis.
Au lieu que la cochenille aime les pays chauds, il nousf . a parler d’un insecte qui semble aimer les climatss j s > qui les préféré même aux tempérés, & qu’on em-—P*oyoit autrefois pour teindre en rouge. II a été, poura 1 1 ^' re » la cochenille du Nord ; on y en faifoit des re-' r GS ' ma * s ces récoltés moins abondantes, plus difficile»a aiie que celles de la véritable cochenille, & qui don-floient une drogue moins bonne, ou au moins qui n'é-tOit pas meilleure que la cochenille, ont été abandon-nées. Cette drogue a été connue jusques ici fous le nomde coccus tìnâorms Polonicus, ou graine decarlate dePo-°£> ne * P ai ‘ce que c’est principalement dans ce Royaumequ on prenoit le foin de la ramasser. La Pologne n’estpourtant pas le seul des pays du Nord où elle croisse,&peut-etre y en a-t-il dans des pays très-tempérés ; mais elle^ X sl Jrr ° lt ^ tre a ^ ez commune en quelques endroits, & yrester inconnue, parce qu’elle est bien cachée,-& qu iín y a que des hasards qui la puissent faire découvrir mê-ITle a Ceux qui la cherchent.
^ Ur ics racines d’une plante qu’on trouve le coc-cu \ Pvlmicus, la graine d’écarlate, ou fi l’on veut, le ker~ìes de Pologne. La plante fur laquelle on rencontre cetteS r 3ine d’écarlate, au moins le plus fréquemment, est se