des Insectes. IV. Mem. ?6zparties de son corps en changent, il y en a aussi un grandnombre d’especes dont les têtes * d une consistance .plus ^solide, conservent constamment la meme figure, ce qui , ^, àc.r.nous fournit la première Sc la plus genérale division desvers qui se transforment en mouches, en deux classes, sça-voir en celle des vers à tête de figure variable, & en celledes vers à tête de figure constante.
Si nous saisons ensuite attention au nombre, a I arran-gement, à la disposition, à la nature, à la structure desdifférentes parties des vers de ces deux classes generales,nous trouverons de quoi en faire des fous-divisions enplusieurs autres classes qui seront subordonnées aux pre-mières, mais qui ne laisseront pas d’être fort etenduës.
Nous trouverons des vers qui n’ont point du tout dejambes; nous en trouverons d’autres qui en ont, mais quiíes ont toutes simplement membraneuses; ffautres quin en ont que d’écaiileuíès, ou d une structure semblableà celle des écailleuses; & d autres qui,comme les chenilles,font pourvus de jambes écailleuses & de jambes mem-braneuses , mais qui ont plus de ces dernieres que les che-nilles, Nous trouverons aussi des différences dans la con-formation des têtes à figure variable, Sc dans la confor-mation de celles à figure constante. Nous observeronsdes formes de corps fort différentes; certains vers fontmaîtres de faire changer celle du leur quand ils veulent,ils l’allongent, ils le raccourcissent, ils en renflent certai-nes parties, ils en contractent ou applatissent d’autres. Lecorps de quelques autres vers est prefqu’incapable d etreallongé ou raccourci, d’être renflé ou applati, il n’est ca-pable que de flexions en des sens différens. L enveloppedesuns est une membrane très-délicate, celle des autresest ecailíeuse ou crustacée. Enfin les différentes eípe-çes de yers nous offriront bien des variétés singulières
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