des Insectes. V. Mem. 219ía liqueur dans la coulisse des levres; jai vû ensuite quecette liqueur a été repompée,& je ne voyois aucune au-tre partie qui ia pût repomper, que celle que j appelle lesucçoir. Mais i’uíage que nous lui attribuons liir^ despreuves si peu équivoques, fera encore prouvé par 1 ana-logie qui fe trouve entre cette trompe, & celle de quel-ques autres mouches dont il nous reste à parler.
Cette même analogie nous laisse incertains st cet ai-guillon qui nous a échappé si long-temps par fa finesse *,n’est pas cependant lui-mêmeun assemblage de plusieurs 3aiguillons ; ía surface supérieure est cannelee comme 1 estcelle des aiguillons composés, ou des aiguillons rassemblesplusieurs ensemble, que nous ferons bientôt connoitie.
Outre les parties dont nous venons de tracer une gros-sière image, combien en entre-t-il d’autres dans la com-position de la trompe de ces mouches qui ne semblentfaites que pour nous incommoder! Le plus adroit & leplus patient anatomiste trouveroit de quoi s’exercer long-temps à démêler les parties employées au jeu de laiguil-lon, à celui du sucçoir, à allonger la trompe, à en gonfleríes levres, à les faire agir avec tant de rapidité. Quand ontient la trompe gonflée, en pressant le corcelet de laMouche, la première partie, celle qui est faite en enton-noir, a une transparence qui permet de voir quantité deVaisseaux, de voir la liqueur quon fait entrer dans lesuns, l’air & la liqueur quon fait passer dans d’autres. Ondécouvre de chaque côté deux tendons bruns * qui vontfe terminer au sucçoir, tous les quatre ensemble parois-sien* servir au jeu de saiguillon. On voit de meme dans^intérieur, d autres parties brunes d’un volume plus con-sidérable , qui font un prolongement du sucçoir, & quisont employées à le faire mouvoir *. On en voit encore ^Figure 6.d autres plus proches de la tête *. Mais nous nous avisons * Fig> s .y; y;
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