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Tome quatrième.
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220 MEMOIRES POUR l’HiSTOIREtrop tard de nous appercevoir qu on trouvera peut-êtreque nous ne nous sommes que trop arrêtés à considérerles parties d’un si petit organe.

C'est aux trompes des mouches les plus communesdans nos maisons, que j’ai d abord cherché un aiguillon,Sc ce ne font pas celles où il est le plus facile à trouver.Plusieurs autres eípeces de mouches, Sc entrautres cer-taines especes qui, quoiqu’elles n’ayent que deux ailes,ont beaucoup de ressemblance avec les abeilles, en ontun ou même plusieurs, qu’elles ne tiennent pas si obsti-nément caché dans la coulisse. Dès qu’on force ces mou-ches d’étendre leur trompe, 1 aiguillon, ou comme nous1 avons déja dit, les aiguillons se montrent, se dégagent* Pl._17.fig. de la cavité charnue où ils étoient logés, Sc s’élévent *.2 ‘ e>l>1 ' La seconde partie des trompes dont nous voulons parler

* Fîg. 1. n. actuellement, la partie * qui est terminée par les levres, est

l > 1 beaucoup plus longue que la première partie, ou que

*defn, celle qui est conique *,& elle est capable detre plus al-longée lorsqu on presse le corcelet,que ne lest la partiedes mouches de la viande qui lui est analogue : elle a en

* Fîg. 1 & dessus, comme cette dernière , une coulisse * dont l'u-

r " sage est le même, c’est- à- dire, de loger laiguillon ou les

* Fîg. i.s aiguillons *. Lorsque par la pression du corcelet on force

cette partie de s'allonger beaucoup , elle s’applatit un

* Fîg. 2. peu, Sc la coulifle s’ouvre *; on s arrête volontiers alors à

considérer près de chacun des bords des côtes de cette*S>&' coulisse, un cordon * noir, une espece de tendon quisert à les fortifier, Sc qui va ensuite border le côté in-térieur des levres; on remarque dans le fond de la mê-* h h. me coulisse deux autres cordons noirs * parallèles aifi£précédens, ou, pour parler plus exactement, un cordondont les deux moitiés íont parallèles l’une à l’autre, Scqui, afin quelles prennent cette position, se recouds