264. MEMOIRES POUR L’HlSTOÎREqui lui fût très-semblable, quand la liqueur passeroit pítfce second vaisseau, elle nous paroîtroit être dans le pre-mier. Une observation que je ne dois pasobmettre, estpropre à faire regarder ce dernier dénouement commele vrai. Après avoir vû bien des fois dans différentesmouches de la même efpece, le sang poussé du cœur versle corcelet, après avoir cru qu’il ne passoit que par unseul Sc gros vaisseau, dans une circonstance particulière,* PI. 20. 6 g. il m'a paru que deux vaisseaux égaux * & semblables scr-6.yz;yi' yoient à le porter, & que j’avois pris pour un seul vais-seau deux vaisseaux appliqués l’un contre faune, 8c ren-fermés fous une enveloppe commune. Dans des tempsoù la partie du cœur qui est tournée vers le corcelet,s’étoit plus élargie, j’ai vû les jets de liqueur entrer dansdeux vaisseaux qui laissoient entr’eux un espace, & il estaisé d’imaginer que ces deux vaisseaux n etoient alorsécartés f un de f autre, que parce que les parties du cœurd’où ils partent, s’étoient éloignées f une de f autre, &que lorsque ces mêmes parties font plus rapprochées ,ces deux vaisseaux peuvent se toucher, & semblent n’enfaire qu’un. Entre ceux-ci il peut y avoir un autre vais-seau destiné à reporter la liqueur, qui n’est visible quequand il la reporte. Mais je n’ai garde de vouloir donnerquelque chose de positif sur la maniéré dont se fait lacirculation du sang dans de fi petits insectes, où quoi-qifon voye plus qu on n’espereroit de voir, on ne voiepas pourtant tout ce qu’il scroit nécessaire qu’on vît. Ceque j ai seulement prétendu établir, c’esl qu’il y a dansces mouches, une partie qui est le réservoir de la liqueurqui est analogue au sang; qu’elle la pousse à diverses re-prises vers le corcelet, & qu’enfuite une partie de la mê-me liqueur est repoussée & reportée vers le cœur à diffé-rentes reprises. íl paroît de-là que la maniéré dont fé fé {t
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