d es Insectes. VI . Mem . 275!e troisième conduit, dont la coupe paroît moins arron-die, parce qu’elle n est pas celle d un canal qui ait uneconsistance cartilagineuíe, comme sont les trachées, estla coupe de 1 œsophage, ou du conduit par lequel pas-sent les alimens pour parvenir à sestomach Sc aux inte-stins. Les trois ouvertures dont je parle, peuvent se voirfur des mouches à quatre ailes comme fur des mou-ches à deux ailes; on les trouve dans la coupe d u cor-celet dune abeille, ou dans celle du filet qui fait la jon-,ction du corcelet avec le corps.
Les mouches à quatre ailes ont aussi des poulmonsanalogues à ceux des mouches à deux ailes Sc à corpscourt, que nous venons de considérer, mais autrementconstruits, & souvent dune structure plus composée;nous verrons ailleurs, par exemple, que ceux des abeilles& des bourdons ne consistent pas en deux vessies aussisimples que celles des mouches à deux ailes.
Ce font au reste ces poulmons que les mouches ontdans le corps, qui m’ont déterminé à donner le nom decorcelet à la partie qui est entre la tête de la mouche &,ie corps; qui mont empêché de lui conserver le nom dcpoitrine qui lui a été donné par divers Naturalistes; cedernier nom fait imaginer une partie dans laquelle lespoulmons font contenus, Sc ceux des mouches ne fontpas dans le corcelet.
Revenons à présent à ces nuages minces, à ces tran-*ches obscures dont nous avons parlé ci-devant, qu’onvoit partir du corcelet, & avancer peu à peu vers la par-tie postérieure; nous avons dit simplement que nouscroyons devoir attribuer cette apparence à sair qui s’in-troduit dans le corps de la mouche; nous sommes en étatà présent de nous mieux expliquer. Imaginons d abord!es sacs pulmonaires autant gonflés qu ils le peuvent
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