t>Es Insectes. VIL Mem. 293considérablement moins de volume qu’il n en avoit avantque de s’être transformé, ce que la peau perd en se con-tractant est employé à i’épaissir.
Si on observe la coque, fur-tout avec une loupe, onreconnoît quelle est faite dune fuite d’anneaux * qui * pl,21 ‘ â *sont plus marqués & plus ailés à compter qu ils ne fé-toient fur le ver; on en trouve neuf entre les calottesqui forment les deux bouts. Deux anneaux au moins,fans comprendre la tête, font employés à composer lacalotte du bout antérieur; celle-ci est froncee , comme * Eig. 3.0-I est l’ouverture d une bourse fermee, mais qui ne 1 estpas entièrement; je veux dire que les plis ne parviennentpas jusqu’au centre. A chaque extrémité d un des diamè-tres de cette calotte, la loupe fait distinguer deux petitscorps * que la vue simple ne fait qu’appercevoir. Cha- */- s‘cun deux est un des stigmates antérieurs. Sur les deuxanneaux qui suivent la calotte, immédiatement au dessousde chaque stigmate, se trouve un petit cordon *, une *Eig.6. e.petite élévation qui mérite d’être remarquée; par la fuiteelles ont lune & l’autre un usage important. Ces deuxcordons fembleroient être les endroits les plus forts der *da coque, ils font cependant les plus foibles, c’est là quela coque doit le fendre & s’entr’ouvrir pour laisser sortirla mouche. 11 m’a paru que chacun de ces cordons setrouvoit au dessus d’une portion d une des principalestrachées; des ondulations, des especes de battemens plusvifs qu a l’ordinaire,des portions des trachées qui répon-dent à ces endroits, & des battemens qui se sont faitslorsque le ver étoit près de se métamorphoser, peuventaider à produire les deux élévations ou les deux cordonsdont nous parlons. J’ai déja cru en appercevoir des vesti-ges , voir un peu de relief fur la peau du ver qui nes’étoit pas encore transformé, mais qui étoit tout près de
O o iij