294 MEMOIRES POUR l’Histoirele faire; & je les ai inutilement cherchés à des vers dosltla transformation ne devoit arriver que dans deux oïltrois heures.
Sur la calotte qui fait 1 autre bout de la coque, on re-
* PI. 2i.fig. trouve les deux stigmates postérieurs*, les deux plus con-
s* s f fiJérables du ver, & dont chacun est un assemblage detrois stigmates plus petits. Les deux grands stigmates fontplus rapprochés l’un de l’autre, plus applatis, & plusbruns qu’ils ne 1 etoient lorsque le ver avoit fa premièreforme. On apperçoit aussi fur cette même calotte, une
* r, r, r, r. efpece de couronne * composée d’un nombre de grains
égal à celui des cornes ou des rayons charnus qui étoientfur le derrière du ver. Chacune de ces cornes a été ré-duite à un de ces petits grains.
Mais quelle forme a le ver immédiatement après qu’ils’est fait une coque de íà propre peau! Je ne vois pasqu’on ait eu de doute fur cela; comme la chenille quis est transformée, est devenue une crifalide, comme uneinfinité d autres infectes, & nommément des vers, fontdes nymphes dès qu’ils ont perdu leur première peau,on a jugé que dès que le ver de fefpece de ceux quenous examinons, s’étoit tiré de fa dépouille, il avoit aufS^la forme de nymphe. Outre que i’analogie porte à le pen-ser, on semble en avoir une preuve, lorsqu on vient àouvrir la coque dans un temps où il est permis de rou-vrir fans blesser l’infecte; alors on met à découvert un?nymphe à laquelle il est aisé de trouver toutes les parti#d’une mouche. Mais des observations faites de meilleur 6heure, mont prouvé que la transformation du ver estnymphe n’étoit pas si prompte, qu’elle devoit être pré"parée par une autre, comme celle en papillon lest P arla transformation en crifalide. Lorsque j’ai ouvert “ escoques de vers qui s’étoient métamorphosés depuis viug £ '