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Tome quatrième.
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ite s Insectes. VIL Mem . 309

fcòques ; quelquefois un des bouts est plus renflé que fau-ve, dans quelques-unes e'est le bout antérieur, & dansd’autres e'est le bout postérieur. Quand nous avons dé-crit ía métamorphose des vers mangeurs de pucerons,,nous avons fait remarquer que le bout antérieur du verqui étoit effilé, & très-menu en comparaison du posté-rieur » formoit ie bout antérieur d’une coque, qui est-beaucoup plus gros que le bout postérieur, car la coquea souvent la figure d’une larme *. Nous n avons pas ou--*^'"^^blié de parler alors de coques qui font épineuses, parce & 2.que la peau du ver lest communément. Les coques fontpour l’ordinaire d’une couleur qui tire fur celle de marron,il y en a pourtant de grisâtres, de presque noires, de jau-nâtres; celle du ver du bigarreau est d’un jaune-pâle. Maisnous ne croyons pas devoir nous arrêter davantage à plu-sieurs autres variétés qui n’ont rien de bien intéressant, &que nous pourrons faire remarquer dans l’occasion. Nousne mettrons pas au nombre de ces variétés qui ne méritentpas que nous nous y arrêtions, des cornes qui paroiíïentfur les coques de quelques vers,.A que ces coques sem-blent pousser, mais nous différerons d’en parler jufquace que nous en soyons à f histoire des mouches qui sor-tent de ces fortes de coques. II nous reste feulement,*avant que de finir ce Mémoire, à faire connoître desvers qui après leur métamorphose font logés dans unecoque, dont la figure est très-différente de celle des co-ques en œuf.

Ces vers * font aquatiques & de la troisième classe, * Aou de la classe de ceux qui ont une tête * de figure con- pi. 2 z. figfiante, & qui n’a point de dents ou de crochets qui ail-lent à la rencontre les uns des autres. Je les ai ordinai-rement trouvés dans des eípeces de mares dont seau avoitpeu d’écoulement, & dans des étangs, &c. Le meilleur

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