des Insectes. VIII . Mem . 34$heures à son épaisseur naturelle. Nous 11e guéririons pasaussi aisément, même avec le secours de la Médecine,d'une hydropisie tympanite, ou d’un emphisême, quef aile de la mouche avoit été guérie de son hydropisie d air.
pTout ce qui vient d’ctre dit de la dernière transfor-mation de ces insectes qui ont d abord vécu fous la for-me de vers qui se nourriffoient de la viande, est com-mun à tous les genres & à toutes les eípeces de vers dela même classe, à tous ceux qui pour leur première mé-tamorphose, se font de leur propre peau une coque quitient de la forme d’un œuf; il seroit donc inutile de nousarrêter à rapporter d autres exemples, d autant plus quenous serons obligés d’en donner encore quelques-unsdans les histoires particulières des mouches. Mais il fautvoir sortir des mouches de ces longues coques dont ellesn'occupent qu’une partie lorfqu’eTles y font en nym-phe *. Dans le dernier Mémoire nous avons laissé ces * pi. albrtes de coques dotantes fur seau, <& nous avons dit '•que chaque mouche se trouve souvent en état de se tirerde la sienne cinq à six jours après que la première trans-formation du ver a été accomplie : quand ce temps estarrivé, quand les parties de la mouche se font affermies »
& qu’elle peut les mouvoir, elle fait des efforts pour ou-vrir fa prison. Le bout ele fa coque n’est pas composécomme le bout de celles des autres mouches, de deuxdemi-calottes qui se séparent aisément sune de l’autre>mais ce qui revient au même, la calotte faite de la tête& du premier anneau *, tient très - peu au second an- *f%neau; d’ailleurs celui-ci est tellement construit, qu’il est 3> btíplus foible en dessus que par-tout ailleurs. Le premiersuccès des tentatives de la mouche, est de faire fendre là lesecond anneau *, comme se fend sur le dos la peau qu’une * Figchenille est prête à quitter, ou comme se fend la peau
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