des Insectes. IX , Mem . 37$
transparens, aussi loríqu’on n garde le desius de leur par-tie antérieure, on voit distinctement les deux tiges noi-res * des deux crochets noirs * dont ils íònt aimés. Ils * PI.27.%.piochent la truffe avec ces crochets, comme d’autres vers I7 ' e,e ‘piochent la viande avec les leurs. Leur anus qui est très- 0 c 'ailé à trouver, est en dessous du ventre près du boutpostérieur; il jette une matière blanche & gluante, qui aideapparemment à faire corrompre la truffe; chaque ver esttoujours entouré de cette liqueur épaisse. Quand ils ontpris tout leur accroissement, & ils font pris en peu dejours, ils quittent la truffe comme les autres quittent laviande, & pour la même fin : j’avois prévu qu’ils dévoienten uíèr ainsi; auffi avois-je eu f attention de remplirplus da moitié de terre sèche, les poudriers dans les-quels javois renfermé des truffes ramollies. A mesureque les vers sortirent des trustes, ils entrèrent en terre,mais ils ne restèrent pas aussi long-temps à s’y transfor-mer en coque, que les vers de la viande y scroient restés.
Ceux qui étoient entrés le soir, étoient métamorphosésle lendemain matin, & leurs coques * étoient déja de *Fíg. 19*couleur de marron.
La coque du ver des truffes, comme celle de tousles vers de leur classe, est faite de leur peau, & a de même,à peu près, la forme d’un œuf. Ce quelle a de particu-lier, c’est que son bout antérieur * est un peu applati, il *Fig. 16,a moins de diamètre de dessus en dessous, que d’un côtéà fautre. Dans f étendue de cette portion applatie, cha-que côté est bordé par une efpece de cordon * analogue * da.à celui des coques des vers de la viande, mais qui danscelle que nous examinons, va jufqu’au bout. Le cordonfinit pourtant à un des stigmates antérieurs *, mais ces **•stigmates sont fur la ligne droite par laquelle le bout platest terminé. Au milieu de ce bout paroissent des pl* s
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