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Tome sixième.
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XXX
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XXX PREFACE.

à papier, en employant des bois tels que ceux qui fontmis en œuvre par ies guêpes de Cayenne, ou des boissemblables.

Ce nsest que pour donner une idée générale des guêpesqui vivent en société, qu a la fin de ce Mémoire nousen saisons connoître plusieurs eípeces, qui ne íçavent pasmême renfermer fous une enveloppe leurs gâteaux qu’eÎJeslaissent exposes aux injures de i’air: il est vrai qu selles ontau moins recours à une assés bonne pratique pour les dé-fendre contre la pluie, elles les enduisent de vernis.

Si les deux derniers Mémoires nous ont fait voir queles guêpes qui vivent en société, sont de dignes émules desabeilles qui habitent les ruches, le huitième Mémoireoù il ne s agit que des guêpes qui menent une vie soli-taire, nous apprend que celles-ci ne le cedent aucune-ment. aux abeilles dont le genre de vie est le même, entendresse pour leurs petits, en prévoyance & en foins pourles nourrir. Nous commençons ce Mémoire par fixer lesidées qusen doit avoir des guêpes proprement dites, desguêpes-ichneumons, & des ichneumons. Lorsque les véri-tables guêpes font en repos, elles ont chacune de leursaîlçs supérieures pliée en deux suivant ía longueur ; maisles guêpes-ichneumons ont toujours leurs ailes étenduescomme le font celles du commun des mouches. Lesichneumons diffèrent des unes & des autres, soit par laforme de saiguilíon, soit par la maniéré dont il est portéou logé, & par 1 agitation continuelle dans laquelle ilstiennent, soit leurs antennes, soit leurs ailes. Nous nousbornons dans le huitième Mémoire à faire connoîtrequelques especes de guêpes solitaires, & quelques autresde guêpes-ichneumons; mais fur quoi nous nous sommesle plus étendus, csest fur les procédés au moyen desquelsies unes & les autres logent séparément le ver qui sort