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Tome sixième.
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XXXI
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P R E‘ F A CE. xxxj

d un de leurs œufs, & fur ceux au moyen deíqueìsellespourvoyeur à leur subsistance. Les unes percent dans íaterre, cl’autres dans du fable, des trous dont chacun doitrecevoir un œuf, & être la cellule d’un ver. Des guêpesde certaines eípeces fçavent rendre faciles à creuser, desenduits sablonneux qui résistent au frottement de 1 ongle,elles ramollissent i’endroit qu’elles veulent entamer, enjettant dessus quelques gouttes d eau qu estes font sortirde leur bouche. Ces mêmes guêpes élèvent un tuyau quisemble de filigrame, & quelles forment du fable mêmedu trou qu'elles creusent : ce tuyau quoique bien ou-vragé , ne sert qu’à mettre à leur portée le sable qu'ellesdoivent faire rentrer dans la partie supérieure du trou.D’autres guêpes-ichneumons bâtissent, comme les abeillesmaçonnes, des nids avec de la terre, quelles attachentquelquefois au plancher d une chambre où elles peu-vent entrer librement ; estes disposent plusieurs cellulesoblongues les unes auprès des autres ; l’extérieur de cha-cune a f air d une cotomne torse ; feutrée de chaquecellule est précisément placée à son bout inférieur, ce quifait que le nid, que Taísemblage des cellules a quelqu aird’un sifflet de Chauderonnier. D'autres guêpes, Sc d’autresguêpes-ichneumons fçavent, comme les abeilles perce-vois, creuser dans de vieux morceaux de bois, óc presquepourris, de longs trous dont chacun donne au moins un >logement à un de leurs vers. Quelle que soit la matière dontla mouche a fait une cellule, dès quelle a déposé un œufsur son fond, elle songe à y porter la provision d'alimentsqui suffira à nourrir le ver prêt à éciorre, jusqu a ce qu’iísoit en état de se transformer. Les vers des guêpes-ichneu-mons ne s’accommoderoient pas d une pâtée mielleusetelle que celle que les abeilles donnent aux leurs : ces vers \Paissent voraces, ils font même difficiles fur le choix de

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